Sur les traces de Félix

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Daniel DUFOUR

Sur les traces de Félix

À la Grande Guerre de 1914-18 dans le 7e bataillon des Troupes ferroviaires canadiennes

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Étapes principales

Principaux lieux où Félix est passé

Image - Southampton
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Southampton
Daniel:MARS 1917. Le 7e bataillon C.R.T. a pris le train pour l'outre-mer les 27/28 mars, a embarqué pour SOUTHAMPTON le 28 à bord des S.S. “Archimedes” et S.S. “Karnak”
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Image - Le Havre
Place
Le Havre
Daniel:MARS 1917. Félix arrive au HAVRE le 27 mars et se rend au camp de base no 2
Image - Poperinge
Place
Poperinge
Daniel:AVRIL 1917. Un compagnon d'armes de Félix, George Adams, écrit dans son journal : « 1er avril. Marché du camp de repos à la gare du Havre (6 miles) et arrivé en Belgique à 6 miles de Ypres à 19h00 (à POPERINGE). Après une marche épuisante, sommes arrivés au camp et avons eu notre première expérience de grosse artillerie et avons vu des avions allemands faire des bombardements. Nos tentes sont neuves et le quartier général nous a informé que les Allemands étaient près de nos lignes. »
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Image - Ypres
Place
Ypres
Daniel:AVRIL 1917. En 1917, au plus fort de la guerre, Félix a travaillé dans la région de YPRES, jusqu'à Langemarck, tenue par les Allemands, en passant par Saint-Julien… « In Ypres the work of grading was impeded by many obstacles, such as tons of brick from collapsed buildings. The town was at that time being very heavily shelled, as many as 5,000 shells per day being thrown into it and the immediate vicinity. »
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Image - Boulogne-sur-Mer
Place
Boulogne-sur-Mer
Daniel:MAI-JUIN 1917. Félix est admis le 17 mai à l'hôpital général no 13 de BOULOGNE, installé dans le casino de Boulogne, aujourd'hui disparu. On consigne une « blessure par balle à la poitrine » (« G.S.W. Chest » ou « Gunshot wound »). Le 20 mai, les registres militaires précisent que Félix a été blessé par des éclats de shrapnel (« Shrapnel Wounds »). Il est un des tout premiers blessés de son bataillon.
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Image - Ouderdom
Place
Ouderdom
Daniel:JUILLET 1917. Le bataillon de Félix est félicité pour son travail en soutien à une attaque réussie à OUDERDOM. Les états de services de Félix laissent croire qu'il était au travail à cette date. George Adams consigne dans son journal : “5 juillet. Attaque au gaz à 1h30 du matin. 16 juillet. Avion allemand abattu près du camp. Il a volé très bas et nous avons pu le voir clairement utiliser son fusil. Deux de nos gars ont poursuivi le pilote et l'ont plaqué au sol. J’ai accouru et j'ai vu l'appareil et le prisonnier, qui était le seul occupant, l’avion étant un monoplace.” L'itinéraire de Lijssenthoek à Armentières nous amène près de ces lieux (Grootebeek British Cemery et Watergat).
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Image - Zillebeke
Place
Zillebeke
Daniel:AOÛT 1917. Chose très rare, le 8 août, jour du retour de Félix dans son bataillon, les quatre compagnies étaient au même endroit, travaillant d’arrache-pied pour terminer à temps un segment de voies étroites du « Zillebeke System », afin de permettre l’acheminement de munitions vers le front. Ce qui nous permet d’être certain que Félix est passé par le village de ZILLEBEKE...
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Image - Sint-Juliaan
Place
Sint-Juliaan
Daniel:SEPTEMBRE 1917. Le 20 septembre, George Adams raconte : « Grosse bataille dans notre secteur. Des troupes anglaises, écossaises et australiennes y ont participé. Tous les objectifs ont été gagnés et les Fritz ont retraité de Langemarck à Hollibrich juste à l'est de St. Eloi et au sud de Zillibike. Des centaines de prisonniers sur les routes et autant en prison et beaucoup de blessés des deux côtés. Passé la journée à l’unité de soins. La bataille continue aujourd'hui (le 21) et tout se présente bien. La compagnie « C » a traversé SAINT-JULIEN. Assez chaud mais seulement 1 victime à date. »
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Image - Langemark-Poelkapelle
Place
Langemark-Poelkapelle
Daniel:OCTOBRE 1917. Les Canadiens arrivèrent dans les Flandres pour prendre la relève des troupes australiennes et néo-zélandaises et ils furent choqués par les conditions effroyables régnant sur le champ de bataille. Le mois d'octobre s'est avéré infernal. D'abord, la température. Après avoir atteint LANGEMARK, « la succession de pluie et de mauvaise température a rendue tout progrès impossible. (…) La pluie incessante a sérieusement affecté presque toutes les voies à l'est du canal d’Ypres. (…) Les nombreux cratères d'obus remplis d’eau et le sol boueux rendent le travail lent et difficile. »
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Image - Passendale
Place
Passendale
Daniel:NOVEMBRE 1917. Le mois de novembre se poursuit sous les bombes. Le 2 novembre, « l'équipe d'arpentage rapporte des bombardements intenses qui rendent le travail pratiquement impossible la nuit tombée. » Le 6 novembre au matin, les Canadiens livrent des combats terribles au nord et au nord-ouest du village de PASSCHENDAELE, s’emparent des hameaux de Mosselmarkt et de Goudberg et finissent par enlever Passchendaele. Dans la nuit du 7/8 novembre, « un raid aérien a largué une bombe au milieu du camp de la compagnie « C », perforant presque toutes les tentes et baraques, sans victimes ». Le 10 novembre, on rapporte que « les tirs d'artillerie ont été violents sur le front. ».
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Image - Elverdinge
Place
Elverdinge
Daniel:DÉCEMBRE 1917. Le bataillon de Félix est campé à ELVERDINGE. Le mois de décembre fut consacré à l'entretien, mais aussi à d'importants travaux de construction pour raccorder le système de rails britannique avec celui des Français. La neige et le froid ont beaucoup nuit aux travaux… sans compter les bombes qui ont fait encore beaucoup de dégâts.
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Image - Mézerolles
Place
Mézerolles
Daniel:JANVIER 1918. Du 20 au 30 le bataillon est déplacé à MÉZEROLLES en Artois, France, pour un repos de quatre semaines, et ce, par trains en partance de Poselboek. Cette période est consacrée au conditionnent physique, à des exercices de tir et à un entraînement au combat à la baïonnette « chaque matin de 8h à midi ». Les après-midi sont consacrés aux sports. Les hommes seront cantonnés dans des fermes ou des maisons abandonnées…
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Image - Île de la Cité
Place
Île de la Cité
Daniel:FÉVRIER 1918. Les registres militaires indiquent que Félix a eu la permission de se rendre à PARIS du 2 au 16 février 1918, où ce n'était pas de tout repos, Paris étant bombardée intensément ce mois-là. Par ailleurs, Félix avait un secret : « Paris, 27 février 1919, Mon bien cher Félix, Encore une journée sans nouvelle de toi (…) ». Un an après sa permission à Paris, Félix recevait une lettre d’amour. Elle en suivait d’autres, manifestement…
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Image - Péronne
Place
Péronne
Daniel:FEVRIER-MARS 1918. Le 14 février, George Adams écrit: « Déplacé de Mézerolles à PÉRONNE. Quitté Mézerolles par camion à moteur avec le convoi à 17h00. Passé la nuit à ALBERT et avons vu CHRIST se profiler à l’horizon. Parti le matin suivant et arrivé à Péronne vers 10 heures du matin. Cantonné dans le collège de Péronne et sommes bien installés. La ville est en ruine et peu de bâtiments sont intacts. »
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Image - Forêt de Nieppe
Place
Forêt de Nieppe
Daniel:AVRIL 1918. En avril, la pression allemande est très forte. Positionné dans la FORÊT DE NIEPPE, le bataillon de Félix contribuait à contenir la poussée ennemie… Le 19 avril, le bataillon participe à la construction d'un pont sur le canal de la Nieppe. « Les voies légères dans la forêt de Nieppe ont été construites à quelques centaines de mètres de la ligne de front, et la forêt a été sévèrement pilonnée par des bombes incendiaires et au gaz pendant notre travail. »
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Image - Conchil-le-Temple
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Conchil-le-Temple
Daniel:MAI à SEPTEMBRE 1918. George Adams raconte que le bataillon (du moins sa compagnie) est installé le 23 mai sur les « terres du château », à CONCHIL-LE-TEMPLE, et que ce fut de loin le meilleur campement qu'ils aient eu. Dans son livre, le commandant précise qu'il s'agit du CHÂTEAU DU BARON DE TORCY, et que « a memorable acquaintance was formed with him and his charming family »
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Image - Cambrai
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Cambrai
Daniel:OCTOBRE 1918. Le baron de TORCY raconte: « 9 octobre. La victoire s'affirme sur tous les fronts et les canadiens s'attendent à nous quitter sous peu pour aller installer des lignes de chemin de fer dans les régions libérées. 14 octobre. Les Canadiens partent demain pour les environs de CAMBRAI. Le colonel, en souvenir de son séjour à Authie, nous offre un joli panneau de bois représentant l'insigne du bataillon. Il l'a fait sculpter par un prisonnier boche. La monture en cuivre a été exécutée en Angleterre. ». Le bataillon de Félix aida à préparer le terrain pour les « 100 jours du Canada », quand de août à octobre 1918 100 000 Canadiens furent largement responsables de la victoire finale
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Image - Marcoing
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Marcoing
Daniel:NOVEMBRE 1918. Le bataillon se trouve à MARCOING depuis la mi-octobre. George Adams raconte que « toute la foutue place est minée et presque chaque nuit il y a une grosse explosion et des carcasses de voitures le matin. » La pression est forte pour achever la réparation des ponts sur l’Escaut. 11 novembre. Le câble suivant a été reçu vers 7h30 ce matin: « Les hostilités cesseront à 11 heures 11/11/18. Les troupes garderont les positions atteintes à cette heure qui seront rapportées par câble au QG de l'armée aussitôt que possible. Les mesures de défense seront maintenues. Il n'y aura aucun rapport avec l'ennemi jusqu'à la réception d’instructions du QGG. D'autres instructions suivront. » Inutile de dire que nous sommes fous de joie et qu'il y a eu toutes sortes de célébrations toute la journée.
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Image - Saint-Python
Place
Saint-Python
Daniel:DÉCEMBRE 1918. Le travail du bataillon consiste presqu'entièrement à entretenir la ligne de Solesmes à Le Quesroy. Les travaux d'entretien se poursuivent jusqu'au 24 décembre. Le 25 « étant le jour de Noël, un jour férié a été observé et la fête a été célébrée d'une manière fidèle aux traditions du bataillon et de l'armée britannique. Le 28 décembre, un requiem a été chanté à 9h30 en l'église de SAINT-PYTHON par l’aumônier du bataillon.
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Image - Witley
Place
Witley
Daniel:JANVIER à MARS 1919. Le 11 janvier, l’adjudant général adjoint du quartier général des troupes ferroviaires canadiennes annonce que les hommes en route pour le Royaume-Uni ne reviendront pas en France, mais devront plutôt se rapporter au camp des troupes ferroviaires canadiennes de WITLEY en Angleterre. Félix est demeuré deux mois au camp de Witley, dans le Surrey en Angleterre. Au même moment, des soldats canadiens ont participé à des émeutes dans le camp et dans les environs. Il y a eu jusqu'à treize incidents d'agitation dans des camps en Angleterre entre 1918 et 1919. Les villes de Tin-Witley ont subi des perturbations et des dégâts majeurs.
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Lieux de passage

Lieux secondaires où Félix est passé

Image - Saint-Gabriel-de-Valcartier
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Saint-Gabriel-de-Valcartier
Daniel:Le 6 août 1914, VALCARTIER est choisie en tant que lieu de mobilisation. Un premier groupe de volontaires arriva à ce nouveau camp le 18 août. Le 8 septembre, les arrivées, amenées dans une centaine de trains spéciaux, avaient porté l'effectif à son maximum de 32 665. Félix fit partie des derniers contingents de volontaires avant la conscription en 1918.
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Image - Port of Saint John
Place
Port of Saint John
Daniel:FÉVRIER 1917. Félix s’embarque pour le Royaume-Uni à SAINT-JEAN, N.B. le 17 février à bord du S.S. Missanabie pour l'Angleterre.
Image - Port of Liverpool - Deep Sea Terminal
Place
Port of Liverpool - Deep Sea Terminal
Daniel:FÉVRIER 1917. Félix débarque en Angleterre à LIVERPOOL le 26 février pour être intégré au 7ème bataillon des troupes ferroviaires canadiennes. Dans son livre « The War and the 7th Bn. C.R.T. », le lieutenant-colonel Martin, commandant du régiment de Félix, précise que les conditions furent relativement bonnes, jusqu’à la nuit du 24 février, qui fut source de sérieuses inquiétudes... « The voyage to Liverpool was made in tolerably good weather and without any unusual incident until the night of February 24th, when the news was received that an enemy submarine was in the immediate neighbourhood of the Missanabie. The danger was evidently imminent, for later the same night it was learned the troopship Laconia, a substantial vessel of the Cunard line, had been sunk by a German submarine not far from the Missanabie. However, due to the vigilance of the torpedo boats and destroyers of the British Navy, the battalion arrived safely at Liverpool on February 26th. »
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Image - Mesen
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Mesen
Daniel:JUIN 1917. George Adams écrit dans son journal : « 7 juin. La bataille de la crête de MESSINES a commencé aujourd'hui à 3h30 du matin. Aucune bombe tombée près du camp « D ». Explosions effrayantes toute la journée. Les prisonniers affluent sur les routes. ». MESSINES est le POINT DE DÉPART de la « VISITE DU CHAMP DE BATAILLE » du GUDIE MICHELIN « Ypres et les batailles d’Ypres » publié en 1919. Voir le détail de ce parcours dans la collection « Visite du champ de bataille ».
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Image - Brandhoek
Place
Brandhoek
Daniel:JUILLET 1917. Le colonel Martin raconte : « Early in July, "B' Company was given the building of a diversion bridge over the railway at the crossing between Poperinghe and BRANDHOEK. It was completed in two weeks, and was 1,100 feet long, with long ramps which had to be made by dirt fill. There were 10,200 cubic yards of earth moved in this operation, and six trestle bents built, and steel girders placed. The main offensive before Ypres was arranged for a date in July. Accordingly, plans were made to continue the Voormezeele line by way of Zillebeke Lake forward towards Roulers. ». L'itinéraire de Ypres à Poperinge pour fait passer près de ces lieux, à Vlamertinge.
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Image - Etaples le Touquet Train Station
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Etaples le Touquet Train Station
Daniel:1918. ÉTAPLES était une gare de liaison importante, régulièrement bombardée par les Allemands. Le bataillon de Félix y est passé le 22 janvier, le 29 avril, le 29 juin, le 1er juillet et en janvier 1919.
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Image - Villers-Carbonnel
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Villers-Carbonnel
Daniel:MARS 1918. Le 20 mars, George Adams écrit : « Déplacé à VILLERS-CARBONNEL, à 5 miles au sud de PÉRONNE. On vit dans des tentes. Ce soir, à 22 heures, un bombardement formidable a commencé. 21 mars. Le bombardement se poursuit et on rapporte que les Fritz avancent. Impossible de savoir qui a commencé le premier, eux ou nous. »
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Image - Estrées
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Estrées
Daniel:MARS 1918. Le 22 mars, George Adams consigne dans son journal : « 11h00 Ça continue (fusils). La route d’AMIENS est noire de trafic, surtout des armes et munitions. Beaucoup d'armes battent en retraite. Les derniers rapports indiquent que nous les avons (les Fritz) contenus à Tincourt. On m’a remis une bandoulière de munitions (50 cartouches). L'alarme a sonné peu après minuit et nous avons emballé l’équipement essentiel et marché sur la route jusqu'à ESTRÉES. »
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Image - Chuignes
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Chuignes
Daniel:MARS 1918. George Adams écrit : « 22 mars. À 16 heures, rapport que les Fritz avançaient rapidement, donc nous avons défait les tentes, chargé les camions et sommes partis à pied tout équipés pour CHOIGNES (note: probablement « CHUIGNES »). Le camp a été bombardé et 6 avions allemands ont foncé sur la route et ont mitraillé et lancé 1 bombe. On s'est caché dans un fossé pour éviter de se faire blesser. »
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Image - Corbie
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Corbie
Daniel:MARS 1918. Le 24 mars, George Adams raconte : « À 7 heures, sommes partis pour une longue marche pendant que les Fritz avançaient encore. Avons marché toute la journée et atteint CORBIE à minuit. »
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Image - Flesselles
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Flesselles
Daniel:MARS 1918. Journal de George Adams : « 25 mars. Quitté Corbie à 9h. Marché toute la journée et atteint FLESSELLES à minuit. Avons passé la nuit dans des cantonnements. Journée très dure. Marché 21 miles. »
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Image - Vignacourt
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Vignacourt
Daniel:MARS 1918. Journal de George Adams : «  26 mars. Parti à 10 heures et arrivé VIGNACOURT à l'heure du dîner. La semaine dernière a été comme un rêve et je ne me souviens pas de la moitié des rumeurs que j'ai entendues au sujet des Fritz. On va probablement s’y remettre demain. »
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Image - 4 Rue de Berneuil
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4 Rue de Berneuil
Daniel:MARS 1918. Journal de George Adams : «  28 mars. Ce matin, vers 10 heures, on a plié bagages et marché jusqu'à BONNEVILLE, arrivé peu après 13 heures. Installés dans un petit camp de huttes très correct. Vers 5 heures du matin, il a commencé à venter et pleuvoir et on se trouve très chanceux d'être dans des huttes plutôt que sur la route. Nous approchons maintenant de DOULLENS près de PERRONNE. Notre rythme de marche a été très bon. 45 minutes de marche et 15 de repos par heure. Presque tout le monde a tenu bon - très peu ont abandonné en chemin. »
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Image - Fieffes-Montrelet
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Fieffes-Montrelet
Daniel:AVRIL 1918. Le 6 avril, le bataillon se trouve à MONTRELET, au nord d’Amiens pour travailler sur de nouvelles voies ferrées, et aussi creuser des tranchées, avec l'aide de travailleurs chinois attachées aux compagnies D et A.
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Image - Doullens
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Doullens
Daniel:AVRIL 1918. Journal de George Adams : «  8 avril. Quitté MONTRELET vers 8h30. Comme on arrivait à DOULLENS, il a commencé à pleuvoir fort. Arrivé à Grande Rullicourt vers 16 heures, trempé aux os. »
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Image - Izel-lès-Hameau
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Izel-lès-Hameau
Daniel:AVRIL 1918. Journal de George Adams : «  Après une pause de 3 ou 4 jours à IZEL-LÈS-HAMEAU, nous avons marché jusqu'à Savvy - une distance de 3 ou 4 miles. »
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Image - Chocques
Place
Chocques
Daniel:AVRIL 1918. Journal de George Adams : « Pris le train à voie étroite et arrivé à CHOCQUES vers minuit. Marché toute la nuit et arrivé à HAUT RIEUX vers 3 heures du matin. ». le circuit de Merville à Ypres nous mène près de ces lieux (à Béthume).
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Image - Haut Rieux
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Haut Rieux
Daniel:AVRIL 1918. Le 18 avril fut particulièrement éprouvant. Le journal de guerre du 7e bataillon consigne : « Vers 1 heure du matin, le feu de l'ennemi s’est intensifié. Nous avons répliqué par les armes puis, à 2 heures du matin, un duel d'artillerie féroce s’est engagé jusqu'à la lumière du jour. Vers 2h30, une bombe a explosé dans les lignes de la compagnie "A" provoquant deux pertes, un mort et un blessé grave. À 3 heures du matin, il fut décidé de battre en retraite et de conduire le bataillon à HAUT RIEUX. Le retrait a été effectué en bon ordre sous un feu d’artillerie nourri, avec un nombre miraculeusement réduit de victimes, un seul homme tué et un blessé. Alors que le bataillon quittait le camp à Abbaye, le transport a été bombardé, un homme étant tué et deux blessés, ce qui a causé un désordre considérable. ». le circuit de Merville à Ypres nous mène près de ces lieux (à Béthume).
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Image - Gonnehem
Place
Gonnehem
Daniel:AVRIL 1918. Journal de George Adams : « Resté à Haut Rieux 3 jours puis le bataillon s’est rendu par camions à GONNEHEM et s’est installé dans des tentes à 2 milles des lignes allemandes. À Haut Rieux, nous avons commencé un entrainement d'infanterie et la Brigade des troupes ferroviaires canadiennes a été formée. Interrompu après 2 jours pour des travaux urgents de tranchée et de barbelés. Parti de GONNEHEM la 3ème nuit à 2h00 du matin et marché toute la nuit jusqu’à la ligne de Taft à Haut Rieux à 7h00 ». le circuit de Merville à Ypres nous mène près de ces lieux (à Béthume).
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Image - Steenbecque
Place
Steenbecque
Daniel:AVRIL 1918. Le bataillon a quitté Haut Rieux le lendemain matin à 9h00 par bus pour Thermes. George Adams écrit : «  Marché jusqu’à STEENBECQUE juste passé la forêt de Nieppe. Avons été affectés à la ligne de réserve en cas d'alarme mais n'avons pas été appelés. »
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Image - Abbeville
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Abbeville
Daniel:AVRIL 1918. Journal de George Adams : «  Avons pris le train le 25 à Thiennes et sommes arrivés à Conchil-le-Temple à 19h00. Quitté à 8h00 par camions et arrivés à Crécy à 10h00 du matin. Travaillé sur une voie normale près d'ABBEVILLE-Etaples. Avec ses briques rouges et son ossature en bois, la gare serait une des plus belles de France. Elle reflète l'architecture balnéaire de la région. La gare a été construite en 1862 et rénovée très récemment. »
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Image - Villers-sur-Authie
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Villers-sur-Authie
Daniel:JUIN 1918. Le 13 juin, Félix est « condamné à verser une indemnité de 5 jours pour cause de comportement préjudiciable au bon ordre et à la discipline durant le service actif, pour avoir fait des remarques inappropriées durant une revue ». Les campements des compagnies A, B, C et D sont localisés à Vron, VILLERS-SUR-AUTHIE et le Pas d’Authie. Félix a été réprimandé à un de ces endroits, puisqu’il était en revue (« on parade »).
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Image - Vron
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Vron
Daniel:AOÛT 1918. Le 25 août, c'est congé pour tous, incluant les équipes de soutien. Un “Battalion Field Day” a été organisé , à Ligescourt dans l'après-midi et une invitation fut lancée à toutes les unités dans la région. Ce fut suivi dans la soirée d'un concert à VRON auquel toutes les compagnies ont pu assister. La journée s'est avérée un vif succès.
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Image - Conteville
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Conteville
Daniel:OCTOBRE 1918. Le 15 octobre, le bataillon se déplace à Marcoing par train. À l'approche de la fin de la guerre, il a enfin l’occasion de profiter de son œuvre. En effet, on consigne au journal qu'il « est intéressant de noter que le voyage s'est fait via CONTEVILLE et Candas, sur la ligne construite par le bataillon durant les cinq derniers mois. La distance de Conchil a Ligescourt, d'environ 11 miles, fut parcourue en 29 minutes ». La vitesse moyenne fut donc de 36 km/h.
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Image - Crécy Battlefield
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Crécy Battlefield
Daniel:MAI 1918. En mai le bataillon est installé à Crécy-en-Ponthieu, non loin de la mer, site de la "bataille de Crécy" qui se déroule en 1346 dans les premiers temps de la guerre de Cent Ans. Après avoir fait des travaux de tranchée en avril, toutes les compagnies reprennent leurs tâches ferroviaires. Mais elles ont laissé tout leur équipement dans la région d’Amiens. Il faut donc se ré-équiper. Puis vint une excellente nouvelle : « Durant la première semaine on a accordé un jour de repos à chaque compagnie et des bains ont été organisés pour tous les hommes. Une première occasion de prendre un bain depuis le début des opérations à la fin mars. »
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Image - Valenciennes
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Valenciennes
Daniel:NOVEMBRE 1918. Une lutte ardente s’engage dans les faubourgs ouest de Valenciennes repris le 2 novembre par les Canadiens du général Currie. Quelques jours après, l’armistice est signé et consacre la victoire des armées de l’Entente.
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Image - Solesmes
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Solesmes
Daniel:DÉCEMBRE 1918 - JANVIER 1919. Bien que la guerre soit officiellement terminée, des travaux restaient à compléter. « Le travail du bataillon consiste presqu'entièrement à entretenir la ligne de SOLESMES à Le Quesroy. ». Le 1er janvier 1919, « les quartiers généraux du bataillon se trouvent à Solesmes. Les compagnies A et D y sont également cantonnées, alors que les compagnies B et C sont cantonnées dans le village voisin de Saint-Python. Le jour de l’An est un jour férié pour tous. ». 22 janvier. Long séjour à Solesmes où nous avons vu l’endroit se muter de zone de guerre sinistrée en petite ville animée. Nous avons été déplacés à Étaples. Avons quitté Solesmes vers 16h00, 22/1/19. Arrivés à Abbeville vers 5 heures du matin.
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Image - Port of Halifax
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Port of Halifax
Daniel:AVRIL 1919. Félix embarque le 3 avril à Liverpool pour le Canada et débarque le 10 avril à HALIFAX. Le certificat de libération de Félix rappelle qu'il est revenu de la guerre avec une cicatrice à la poitrine (droite). Le certificat indique aussi que Félix a reçu l’insigne « Armée Classe A ». Cet insigne était décerné à des membres du Corps expéditionnaire canadien qui avaient servi au front et été rendus honorablement à la vie civile, ou étaient toujours de service au Canada. L'insigne indiquait que son possesseur était un ancien combattant.
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Lieux de mémoire

Sanctuaires, cimetières et lieux spécifiques

Image - Rouen
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Rouen
Daniel:X
Image - N333 5/n333
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N333 5/n333
Daniel:1917. Le bataillon de Félix a fait de nombreux travaux en 1917 dans la cour de triage (« yard ») de WESTONHOEK, à la sortie de Poperinge. Il y est certainement passé. Westonhoek se trouvait en bordure de la route d’Elveringe (face au 5, route N333), là où on trouve aujourd'hui des terres cultivées.
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Image - Lijssenthoek Military Cemetery
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Lijssenthoek Military Cemetery
Daniel:MAI 1917. Félix est blessé le 15 mai. Il est transporté au poste d’évacuation sanitaire canadien no 3 à Rémy Siding, juste au sud de Poperinge, dans le hameau de LIJSSENTHOEK. Ce poste faisait partie du plus grand hôpital d'évacuation du Saillant d'Ypres. Il est devenu aujourd’hui un vaste centre d’interprétation.
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Image - Essex Farm Cemetery
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Essex Farm Cemetery
Daniel:MAI 1917. Quand Félix a été blessé, les compagnies travaillaient sur le canal de l'Yser. Les deux endroits où le canal de l’Yser a pu être franchi par le bataillon de Félix sont la ligne B9 où passe maintenant le Noorderring tout près du cimetière militaire ESSEX FARM, et la ligne B4 qui passait près de la tête du canal au centre-ville de Ypres. C'est au cimetière Essex Farm que le médecin canadien John Mc Crae a écrit en 1915 son poème historique et mondialement célèbre In Flanders Fields (Au champ d’honneur). Photo : Voies étroites trouvées en 2001 à Essex Farm. On peut voir ces vestiges à Ypres au musée In Flanders Fields.
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Image - Caterpillar mine crater
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Caterpillar mine crater
Daniel:JUIN 1917. A cinq kilomètres au sud d'Ypres, HILL 60, la colline 60, nous montre comment la Première Guerre mondiale a pu modifier profondément le paysage. Les Allemands et les Alliés se sont affrontés autour de ce site stratégique dans une terrible guerre des mines. Des tunneliers australiens qui creusaient des galeries sous les lignes allemandes reposent encore de façon anonyme dans le sol argileux éventré par de multiples explosions. Le 7 juin 1917, à 3h10 du matin, l'explosion d'une mine créa le gigantesque CRATÈRE DU CATERPILLAR, encore visible et transformé en étang, de l'autre côté de la voie ferrée.
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Image - Zillebekevijverdreef 2
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Zillebekevijverdreef 2
Daniel:JUILLET-AOÛT 1917. George Adams raconte que les troupes ont marché le long du LAC DE ZILLEBEKE. Le commandant Martin précise les sites où Félix est probablement passé : « The plan to bivouac north of Zillebeke Lake had, however, to be abandoned, as the anticipated gains did not materialize to the extent hoped for, chiefly owing to the heavy rain. But construction was carried on past Zillebeke Lake to Yeomanry Post. A spur was also built on the east side of the lake to Valley Cottage. » Le Zillebekevijverdreef 2 est le point de départ d’une marche le long du lac de Zillebeke jusqu’au cimetière des Tuileries.
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Image - Tuileries British Cemetery
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Tuileries British Cemetery
Daniel:AOÛT 1917. Sur Google Maps on peut voir où passait la voie étroite dans le village de Zillebeke, à côté du cimetière militaire des TUILERIES.
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Image - Zandvoordestraat 50
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Zandvoordestraat 50
Daniel:AOÛT 1917. La voie étroite sur laquelle le bataillon de Félix a travaillé à Zillebeke passerait aujourd'hui par le garage du 50, ZANDVOORDESTRAAT...
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Image - Hill 62 (Sanctuary Wood) Canadian Memorial
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Hill 62 (Sanctuary Wood) Canadian Memorial
Daniel:AOÛT 1917. Le musée du BOIS DU SANCTUAIRE se trouve sur la Colline 62, juste devant un mémorial canadien. Le nom de ce musée fait référence au Bois du Sanctuaire, qui, durant la Grande Guerre, faisait office d’abri sûr pour les militaires. Mais à partir de 1916, ce bois était devenu la cible de combats sanglants… Ce musée privé possède une collection intéressante de photos tridimensionnelles datant de la Première Guerre mondiale. Le jardin possède encore des vestiges des tranchées.
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Image - Papenelst of Twaalf Gemeten
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Papenelst of Twaalf Gemeten
Daniel:AOÛT 1917. La collection en ligne du Imperial War Museum possède une photo prise le 7 août, jour précédant le retour de Félix. Jour d’intenses bombardements qui ont fait 4 morts et 5 blessés dans son bataillon. La photo montre ce qui est aujourd'hui le parc PAPENELST OF TWAALF GEMETEN. Toute la région d’Ypres fut criblée de cratères d’obus. Rien d’étonnant quand on sait que le bataillon de Félix en a vu tomber jusqu’à 5000 par jour autour de lui.
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Image - Kitcheners Wood 1915 Memorial
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Kitcheners Wood 1915 Memorial
Daniel:AUTOMNE 1917. Le « Bois des cuisiniers » (traduit en anglais durant la guerre par KITCHENERS WOOD) est marqué par l'histoire, car c'est le premier endroit où des soldats furent gazés, en 1915. Ces soldats étaient des Canadiens. Le bataillon de Félix à travaillé longuement à l'automne 1917 sur une voie étroite longeant cette forêt calcinée. Il est donc très possible que notre héros ait arpenté ces lieux…
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Image - St Julien Dressing Station Cemetery
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St Julien Dressing Station Cemetery
Daniel:SEPTEMBRE 1917. Le livre « The War and the 7th Bn C.R.T. » précise qu'on a entamé « la construction d'une ligne vers le front passant par St-Julien, travaux qui ont conduit les hommes au milieu des TOMBES DES CANADIENS qui sont tombés pour sauver la situation durant la Deuxième bataille d’Ypres. » Les lieux ont donc été parcourus par Félix, et ils méritent de ce fait d'être une étape dans un pèlerinage à la mémoire de notre héros…
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Image - St Julien Canadian Memorial
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St Julien Canadian Memorial
Daniel:SEPTEMBRE 1917. Visible depuis plusieurs kilomètres, en bordure de la route principale allant d'Ypres à Bruges, l'impressionnant MÉMORIAL CANADIEN À SAINT-JULIEN semble monter la garde auprès des morts, tel une sentinelle, pour rappeler la résistance héroïque des Canadiens durant les premières attaques aux gaz de la Première Guerre mondiale.
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Image - Harry Patch Memorial
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Harry Patch Memorial
Daniel:OCTOBRE 1917. Notre étude des cartes du journal de guerre du 7ème bataillon CRT permet de croire que Félix a franchi la RIVIÈRE STEENBEEK sur la route de Langemarck en octobre 1917. « Pendant ce temps le STEENBEEK a été franchi et le nivelage et la pose de voies complétés presque jusqu'à LANGEMARCK. » Félix a possiblement franchie la rivière là où se trouve un mémorial dédié à Harry Patch. Ce soldat britannique grièvement blessé lors de la bataille de Passchendaele en 1917 était le dernier soldat de combat survivant de la Première Guerre mondiale et brièvement, l'homme le plus âgé de tous les pays en Europe.
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Image - Paschendale Memorial Park
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Paschendale Memorial Park
Daniel:OCTOBRE-NOVEMBRE 1917. Passchendaele se classe parmi les batailles les plus vaines. Les circonstances pénibles conduisent à de terribles pertes : les Britanniques comptent près de 260 000 victimes, dont plus de 15 000 soldats canadiens tués ou blessés. Toute cette souffrance n'a cependant pas permis d'accomplir d'importants progrès, bien que la résistance allemande ait été épuisée. Peut-être plus que n'importe quelle autre bataille, celle de Passchendaele symbolise les horreurs de la Première Guerre mondiale.
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Image - Passchendaele Canadian Memorial
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Passchendaele Canadian Memorial
Daniel:OCTOBRE-NOVEMBRE 1917. Félix a vécu la troisième bataille d'Ypres, surnommée la bataille de PASSSCHENDAELE. « C'était une journée infecte, vraiment infecte. Nous étions littéralement couchés dans le lit d'une rivière complètement ravagée par les bombes et transformée en bourbier marécageux […] le quartier général de notre compagnie a été pulvérisé […] avant même que nous lancions l'assaut […] et la bataille n'avait même pas encore commencé. [traduction] » Alex Strachan, Journal de guerre du 43e bataillon d'infanterie
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Image - Sint-Petrus en Pauluskerk Elverdinge
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Sint-Petrus en Pauluskerk Elverdinge
Daniel:DÉCEMBRE 1917. Les voies ferrées passaient tout près de l’église de ELVERDINGE. Félix est donc possiblement passé près du site de l’église actuelle.
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Image - Bleuet Farm Cemetery
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Bleuet Farm Cemetery
Daniel:DÉCEMBRE 1917. On trouve à ELVERDINGE un lieu de mémoire près duquel les voies ferrées ont passé, et près duquel Félix est donc possiblement passé : Le cimetière BLEUET FARM, qui est indiqué « British Military Cemetery » sur la carte de 1917.
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Image - Canada Farm Cemetery
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Canada Farm Cemetery
Daniel:DÉCEMBRE 1917. Le CANADA FARM CEMETERY, à 4 minutes d’auto à l’ouest d’Elverdinge, se trouve à quelques centaines de mètres d’une ligne de chemin de fer sur laquelle la compagnie « A » faisait des travaux d’entretien.
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Image - Middle School D'état Béranger
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Middle School D'état Béranger
Daniel:FÉVRIER 1918. Le colonel Martin raconte : « On February 13th, the battalion was ordered to the Fifth Army area at Peronne on the Somme. The news of a change of location was well received. Next day headquarters was established in the half-demolished college in Peronne (note: le COLLÈGE BÉRANGER). The companies went into tents. In View of an expected enemy offensive in this sector, it had been decided to construct a light railway system to connect the forward area light railways with the French light railways in the rear areas. »
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Image - 13 Rue de Fontaine
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13 Rue de Fontaine
Daniel:MARS 1918. Cleaude Damay entrepose dans sa ferme à CHUIGNES (Somme), les vestiges du canon qui martyrisa Amiens durant la Grande Guerre. Il a porté au moins 35 coups, visant notamment la ligne de train transportant les troupes Boulogne-Paris et le château de Montières. Le canon de 600 tonnes et de 21 m de long tirait à 40 km de distance sur des sites stratégiques. Du 20 au 22 mars, le bataillon de Félix se trouve près de cette ligne ferroviaire, dans la portée du canon.
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Image - Vimy
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Vimy
Daniel:X
Image - Lamotte-Warfusée
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Lamotte-Warfusée
Daniel:MARS 1918. La narration du commandant, celle du journal de guerre et celle de George Adams nous montrent que Félix est certainement passé par Lamotte (aujourd'hui « LAMOTTE-WARFUSÉE »), où ils sont arrivés le 24 mars depuis Chuignes. Comme 200 autres villages détruits dans la Somme, Lamotte a été reconstruite, et son église est considérée comme un bel exemple de l'architecture de l'entre deux-guerres
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Image - Beaumont-Hamel Newfoundland Memorial
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Beaumont-Hamel Newfoundland Memorial
Daniel:AVRIL 1918. Le bataillon de Félix aida à préparer le terrain pour les « 100 jours du Canada », quand de août à octobre 1918 100 000 Canadiens furent largement responsables de la victoire finale. On trouve des vestiges des tranchées de la Somme sur le site du MÉMORIAL TERRE-NEUVIEN DE BEAUMONT-HAMEL, un des sites commémoratifs canadiens les plus importants, situé tout près des lieux arpentés par Félix
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Image - 371 Rte d'Hazebrouck
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371 Rte d'Hazebrouck
Daniel:AVRIL 1918. Nous disposons d'une photo aérienne de la forêt de Nieppe prise le 21 avril 1918, quand Félix et ses compagnons ont été bombardés et gazés.
 La zone en rouge indique le segment de route où Félix est probablement passé, tout près des lignes allemandes. Le point rouge indique l'emplacement de la BORNE VAUTHIER #41, qui marque la ligne de fin des combats. Elle se trouve au 371, ROUTE D'HAZEBROUCK, près de Merville.
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Image - Thiennes British Cemetery
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Thiennes British Cemetery
Daniel:AVRIL 1918. Le journal de guerre raconte que les troupes ont subies de violents bombardement au gaz dans la nuit du 20 au 21 avril, tuant un des compagnons de Félix, le sapeur néo-écossais F.H. Shields, 33 ans, enterré au CIMETIÈRE BRITANNIQUE DE THIENNES.
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Image - Pont de Thiennes
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Pont de Thiennes
Daniel:AVRIL 1918. Lorsque le bataillon de Félix travaillait sur le front entre la forêt de Nieppe et Merville, les matériaux étaient stockés à Steenbecque et près du PONT DE THIENNES, de l’autre coté de la forêt, à l'opposé du front. Félix a sûrement arpenté ces lieux.
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Image - Gonnehem British Cemetery
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Gonnehem British Cemetery
Daniel:AVRIL 1918. Le commandant raconte comment le bataillon de Félix a été intégré à la Carey’s Force, une unité britannique composée à l'improviste de troupes logistiques pour confronter les lignes allemandes.  « The following Monday morning, the battalion began trench digging, and continued at it until Tuesday noon. These trenches were used by the famous "Carey's Force" to check the German advance. The 7th battalion narrowly escaped being incorporated in it as the 2nd C.R.T. »
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Image - Red Baron Crash Site
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Red Baron Crash Site
Daniel:AVRIL 1918. L’avion de Manfred von Richthofen, surnommé le Baron Rouge, s’écrasa à Vaux-sur-Somme le 21 avril 1918, tout près des lieux arpentés par Félix peu auparavant. Sa chute fut attribuée à l’aviateur canadien Roy Brown jusqu’à ce que des recherches récentes l’attribuent à des tirs au sol des Australiens. Les pièces de son avion, dépouillé en quelques minutes, furent conservées comme souvenirs personnels. Une pièce de son aile se trouve au musée aéronautique d’Albert. Une réplique se trouve au musée volant Salis près de Paris.
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Image - Merville
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Merville
Daniel:AVRIL 1918. Balade est proposée entre Merville et la Forêt de Nieppe, dans le secteur où Félix a probablement subi une attaque au gaz. Les voies étroites sur lesquelles son bataillon travaillaient se trouvaient à quelles centaines de mètres des lignes ennemis. La balade nous fait découvrir ce secteur.
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Image - Le Pas d'Authie
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Le Pas d'Authie
Daniel:MAI à SEPTEMBRE 1918. Au château du Baron Moullart-de-Torcy au PAS D’AUTHIE, dans la commune de Conchil-le-Temple. Nous avons une copie du journal tenu pendant la guerre de 14-18 par Maurice-Joseph MOULLART, Baron de Torcy, qui accueilli le bataillon de Félix sur les terres de son château à l’été 1918. Ce journal donne d’innombrables détails sur les relations entre les officiers, certains soldats du bataillon et la famille du Baron, sur la vie dans la région, sous la menace constante des bombardiers allemands, et sur la vie quotidienne du bataillon.
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Image - Château d'Authie
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Château d'Authie
Daniel:MAI 1918. Dans son journal, le 26 mai, le Baron de TORCY nous décrit l’installation des Canadiens sur les terres de son CHÂTEAU. « Notre avenue présente un curieux aspect avec de nombreuses tentes disséminées de tous cotés. Le colonel Martin possède sa tente personnelle. Les autres officiers logent à deux. Les hommes sont une dizaine par tente. A droite du chemin de fer de la Grande Molière se trouve la cantine où l'on vend les objets les plus variés, tabac, confiture, mercerie etc, un peu plus loin les bureaux, à gauche, la cuisine des hommes et derrière, cuisine et mess des sous officiers. La cuisine et le mess des officiers sont établis sur l'ancien four à chaux. Non loin la grande tente du YMCA sous la direction du pasteur protestant (sous-officier) ; au tournant de l'avenue et de la route, forge et atelier de menuiserie. Devant le saut-du-loup, atelier de réparation d'automobiles et tente du dentiste. Face à la grille de l'avenue, la tente des approvisionnements. »
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Image - Equipements modernes ferroviaires emofer
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Equipements modernes ferroviaires emofer
Daniel:AOÛT 1918. Le château d’Authie se situe tout près de la ligne ferroviaire, au bout de la rue de l’Authie, où se trouve aujourd’hui une société d’équipement ferroviaire. Le bataillon de Félix a travaillé sur l’ajout d’une deuxième voie qui existe toujours. Le 7 août, « Sa Majesté le Roi (…) a fait une tournée d'inspection de la ligne allant de Conchil-le-Temple à Ligescourt. Sa Majesté a assisté au travail de pelles mécaniques à vapeur, d’épandeurs de ballast, et de quelques quatre-vingt dix équipes munies de racleuses et décapeuses automotrices. (…) Le roi s'est montré très intéressé par les travaux et techniques de construction qu'il a vus. »
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Image - Fort-Mahon-Plage
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Fort-Mahon-Plage
Daniel:MAI 1918. George Adams raconte : « Nous sommes à environ 8 kilos de la mer sur la rivière Authie où on peut faire de belles baignades. À FORT MAHON (8 kilos), il y a une belle plage avec des installations pour bains mixtes. (…) On est allé se baigner en groupe à Fort Mahon. Environ 30 d'entre nous sommes partis en camion et nous avons eu du bon temps. L'eau est assez chaude. Revenu au camp juste à temps pour le thé à 17h00. »
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Image - Église Nativité-de-Notre-Dame
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Église Nativité-de-Notre-Dame
Daniel:AOÛT 1918. Le Baron de TORCY raconte que deux bombes tombent le 10 août dans un champ. L'explosion casse plusieurs vitraux du chœur de l'église. Le commandant nous raconte comment le raid allemand a conduit à la commémoration du passage du bataillon de Félix en France : « A bomb fell in Conchil yard the night of August 10th and broke a stained glass window in the village church. This has been replaced by another, of which St. Lawrence is the central figure, with an inscription recalling the stay of the 7th C.R.T. at Conchil. It thus happily commemorates the dates of the raid and of the discovery of Canada by men from this very district of France, August 10, 1534-1918, as well as the name of the O.C. of the battalion. »
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Image - Ligescourt
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Ligescourt
Daniel:AOÛT 1918. Le 25 août, c'est congé pour tous, incluant les équipes de soutien. « Un “Battalion Field Day” a été organisé , à LIGESCOURT dans l'après-midi et une invitation fut lancée à toutes les unités dans la région. Ce fut suivi dans la soirée d'un concert à Vron auquel toutes les compagnies ont pu assister. La journée s'est avérée un vif succès. »
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Image - Église catholique Nativité-de-Notre-Dame à Waben et son Cimetière
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Église catholique Nativité-de-Notre-Dame à Waben et son Cimetière
Daniel:AOÛT 1918. Le curé de Groffliers-Waben nous apprend que les paroissiens vivaient sous la peur des bombardements allemands, qui visaient à détruire les liens avec la mer, donc forcément les chemins de fer. "Le dimanche 4 août, on a chanté la messe pour les soldats morts depuis 4 ans. Le colonel canadien me dit qu’il était protestant (hérétique ajouta-t-il en souriant – tous frères quand même répondis-je) mais qu'il enverrait les soldats catholiques. À Waben les Canadiens catholiques, conduit par un sous-officier, assistaient à la messe du dimanche soit avec un livre, soit avec un chapelet. Plusieurs faisaient la Sainte communion. Rien de plus édifiant pour les paroissiens."
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Image - Place du 9 Octobre
Place
Place du 9 Octobre
Daniel:OCTOBRE 1918. Le 1er octobre, les Allemands sont en retraite sur un large front au nord et au sud du canal de La Bassée ; ils évacuent toutes les positions entre Armentières et le sud de Lens. Le 9 octobre, les Canadiens de la 1ère armée occupent CAMBRAI ; le 13, les troupes britanniques parviennent aux portes de Douai. Le 15 octobre, le Baron de TORCY écrit dans son journal : "Nos hôtes de l'avenue nous ont quittés aujourd'hui. Les hommes sont empilés sur des plates-formes. Il pleut à verse. Le voyage manquera de charmes. Nous regrettons tous sincèrement le départ de ces braves Canadiens avec lesquels nous avons toujours eu d'excellents rapports pendant leur 5 mois de séjour. Les enfants qui passaient la plus grande partie de leurs récréations avec les officiers ou au Y.M.C.A. sont bien tristes de ne plus avoir cette distraction."
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Image - Bourlon Wood Canadian Memorial
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Bourlon Wood Canadian Memorial
Daniel:OCTOBRE 1918. Le 15 octobre, le bataillon se déplace à Marcoing par train. « The journey was made over the new line as far as Conteville. Headquarters was quartered in the Marcoing yard, partly in tents and partly in a train that had been "wangled" somehow at Conchil. Captured German coaches and camouflaged box cars, with flats that had been transformed into diners and sleepers, made quick moves no longer a worry to the Q.M. The companies were camped along the five miles stretch between Marcoing and the recently captured city of Cambrai. ». Le mémorial canadien du bois de BOURLON se situe dans ce secteur.
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Image - Ecluse de Marcoing
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Ecluse de Marcoing
Daniel:OCTOBRE 1918. « One of the most important operations of the battalion was on the Escaut bridge at Marcoing. This had been completely demolished. It originally consisted of one 77-foot steel span on stone abutments, and two 56-foot steel girders on wooden towers and piles. ». La passerelle franchissant le Canal de Saint Quentin et l'Escaut (appelée également "Le Pont de Fer") détruite pendant la guerre par les allemands fut reconstruite en 1917, avec l'intention de relier le "Marais" à la station du chemin de fer.
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Image - Église Saint piat de Saint Python
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Église Saint piat de Saint Python
Daniel:DÉCEMBRE 1918. Le 28 décembre, « un requiem a été chanté à 9h30 en l’ÉGLISE DE SAINT-PYTHON par le capitaine J.R. O’Gorman aumônier du bataillon, à la mémoire des officiers, sous-officiers et simple soldats de ce bataillon qui ont donné leur vie en service. Les quartiers généraux et toutes les compagnies du bataillon furent bien représentés, ainsi que le maire de St-Python, les membres du conseil municipal et un nombre de soldats français qui assistèrent au service par marque de respect. »
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Image - Reims
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Reims
Image - Verdun Memorial
Place
Verdun Memorial
Daniel:X
Image - National Trust - Witley and Milford Commons
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National Trust - Witley and Milford Commons
Daniel:FÉVRIER-MARS 1919. Le rapatriement de 267 813 soldats et d’environ 54 000 personnes à charge constitua un énorme défi logistique. Un hiver exceptionnellement mauvais et une vague de grèves en Grande-Bretagne sapa le moral des soldats dans l’attente à WITLEY. On peut visiter les fouilles archéologiques du camp de Witley. « Once a bustling military camp home to 20,000 British and Canadian soldiers and a veterinary hospital in the First World War, the area today has returned to woodland with little trace of any remains. This short walk will guide you round some of the key First World War areas of the camp using original photographs, sounds and recordings".
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Visite du champ de bataille

Parcours du champ de batailles de la région de YPRES tel que décrit dans le guide Michelin "Ypres et les batailles d'Ypres" publié en 1919

Image - Place du Marché aux Toiles
Place
Place du Marché aux Toiles
Daniel:ÉTAPE 1. Le parcours débute à Armentières au MARCHÉ AUX TOILES.
Image - Bizet
Place
Bizet
Daniel:ÉTAPE 2. Traverser le Marché aux Toiles, puis, en suivant la ligne du tramway, prendre la rue de Flandre, la rue de BIZET. On longe la dérivation de la Lys, que l’on franchit sur un pont nouvellement construit. On traverse le village du Bizet, dont les maisons ont beaucoup souffert. Laissant les ruines de l’église sur la droite, on tourne à droite, puis à gauche (la photo montre, à gauche, une baraque Adrian, bureau provisoire du receveur des douanes françaises). Photo: Le Bizet - Poste frontière
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Image - Ploegsteert
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Ploegsteert
Daniel:ÉTAPE 3. On laisse à droite une route qui va à l’usine à gaz, dont il reste un gazomètre éventré, et on arrive aux premières maisons de Ploegsteert. Ce village, situé à l’ouest des premières lignes, en mai 1918, fut pris par les Allemands le 12 avril. À l’entrée de PLOEGSTEERT, on voit le cimetière britannique n° 53 (voir photo). Traversée rectiligne, dans le village très abîmé. À la sortie à droite, on croise le cimetière n° 54, puis, après avoir dépassé un abri bétonné de grandes dimensions, le cimetière n° 55 ; enfin, à gauche, après le passage à niveau, le cimetière n° 56. On traverse le bois de Ploegsteert en laissant à gauche le chemin qui mène à la ferme du Petit-Pont. La route monte ; à gauche, on aperçoit les ruines du château de la Hutte, bâti sur le versant de la cote 63. Sur la crête, en face, apparaissent les ruines de MESSINES. En juin 1919, on ne pouvait aller directement à ce dernier village, la route étant coupée à la petite Douve. Photo: Cimetière britannique à l'entrée de Ploegsteert.
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Image - Haubourdin
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Haubourdin
Daniel:ÉTAPE 4. On ne suivra la route que jusqu’à la bifurcation, au lieu dit NOTRE-DAME-DE-GRACE (on voit à peine les ruines de la chapelle), puis on prendra à gauche la route de NEUVE-ÉGLISE. Au TERRE-PLEIN DU ROSSIGNOL, s’arrêter, faire quelques mètres à pied, dans le petit bois à droite, au milieu d’abris bétonnés. Monter sur l’un d’eux ; de là, on a une très belle vue d’ensemble sur les monts Kemmel, Rouge, Noir et des Cats, ce dernier reconnaissable à son abbaye que l’on voit se profiler sur le ciel. Reprendre la voiture. La route descend. Après les quelques vestiges de maisons du hameau de HAUBOURDN, on arrive à une bifurcation : prendre, à droite, la roule qui va de NEUVE-ÉGLISE à MESSINES. À droite, est un cimetière britannique. On franchit la Douve, puis un passage à niveau. Photo: La route de Messines, bordée d'arbres déchiquetés, était impraticable en 1919
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Image - Mesen
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Mesen
Daniel:ÉTAPE 5. On tourne à droite aux premières ruines de Wulverghem que l’on traverse en passant devant le cimetière. On passe sur le Steenbeek au pont Saint-Quentin. La route monte assez rapidement et atteint la crête où s’élevait MESSINES. On aperçoit de nombreux fortins à droite et à gauche. Ces nids de mitrailleuses marquent seuls l’emplacement du village. On laisse la voiture à la bifurcation des routes d’Ypres à Armentières, et de Neuve-Église à Warneton, à l’entrée de la ville, pour aller visiter à pied ces ruines émouvantes. MESSINES peut être considérée comme une des charnières du « Saillant d’Ypres ». Ce fut un point stratégique important disputé durant toute la guerre. Dès le 3 novembre 1914, dans la première bataille d’Ypres, il tomba aux mains de l’ennemi. Le lendemain, à 4 heures, entre ce village et celui de Hollebeke (environ 7 kilomètres au nord) eurent lieu de violentes attaques. Messines fut détruit par le bombardement britannique lors de l’offensive de juin 1917.
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Image - Wijtschate
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Wijtschate
Daniel:ÉTAPE 6. On reprend la voiture et on tourne à gauche, sur la route d’Ypres. La route, qui court sur la hauteur, est couverte de petits ponts jetés sur les entonnoirs. On est bientôt à WYSCHAETE. Ce village, conquis de même que Messines, dans la première bataille de 1914, fut repris par les Néo-Zélandais le 7 juin 1917. Après avoir subi un bombardement qui l’anéantit totalement, Wytschaete fut reperdu le 15 avril 1918 et repris le 30 septembre. Photo: L'entrée de Wytschaete. L'auto prend, à droite, la route d'Oostaverne
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Image - Oosttaverne
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Oosttaverne
Daniel:ÉTAPE 7. À l’entrée, à la bifurcation, commandée par un ensemble imposant de fortins, s’engager, à droite, dans la route (Voir photo) qui conduit à Oosttaverne, totalement détruit. Photo: Le cimetière du bois d'Oosttaverne
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Image - Quatre-Rois
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Quatre-Rois
Daniel:ÉTAPE 8. Prendre, à droite, la grande route d’Ypres à Warneton jusqu’au lieu dit GAPAARD. Photo: La sortie de Gapaard vers Houthem.
Image - Houthem
Place
Houthem
Daniel:ÉTAPE 9. On franchit une série de petits ponts posés sur des entonnoirs remplis d’eau qui représentent l’ancienne rivière le Wambeké. Traverser les ruines de HOUTHEM, complètement rasé. Après un abri blindé, appuyé au mur de briques d’une maison, la route tourne sur la gauche ; on traverse le canal sur un pont provisoire. Quelques pans effrités de revêtements en ciment marquent l’ancien lit. On franchit quelques mètres plus loin, par un passage à niveau, la voie ferrée d’Ypres à Lille. Les Allemands amenèrent sur cette ligne, en octobre 1914, un train blindé qui bombarda Ypres avec des obus incendiaires. Ce furent les journées des 22 et 23 octobre qui causèrent à la ville les premiers ravages sérieux. Photo: Vue aérienne de Houthem.
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Image - Kortewilde
Place
Kortewilde
Daniel:ÉTAPE 10. À quelque cent mètres de la voie, au village de KORTEWILDE, où quelques maisons en planches s’élèvent sur les ruines, tourner à droite. Après une série de petits ponts sur le Gaverbeck, la route, montant légèrement, tourne sur la droite. À ce tournant, on devrait apercevoir sur la gauche le château (Voir photo) et le village d’HOLLEBEKE, mais cette partie du champ de bataille présente un tel aspect chaotique qu’on ne peut reconnaître ni route, ni canal, ni village. Photo: Tranchées allemandes à Kortwilde.
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Image - Hollebeke
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Hollebeke
Daniel:ÉTAPE 11. Les Allemands lancèrent de très fortes attaques entre HOLLEBEKE et Messines pendant la première bataille (novembre 1914) et s’emparèrent de ces deux localités. Hollebeke fut repris le 13 juillet 1917 dans la première phase de la grande bataille engagée par les Britanniques pour le dégagement de la ville. Pris par l’ennemi en avril 1918, Hollebeke revint aux Alliés en octobre. Photo: Ruines du château de la baronne Vaughan, Hollebeke.
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Image - Zandvoorde
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Zandvoorde
Daniel:ÉTAPE 12. La route monte, puis commence à redescendre. Sur le versant, se trouvent les ruines de ZANDVOORDE. À l’entrée de ce village, prendre à gauche la route de Zillebeke à Wervicq ; tourner ensuite à droite, puis à gauche, entre deux maisons en planches. Photo: Ruines de l'église de Zandvoorde.
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Image - Geluveld
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Geluveld
Daniel:ÉTAPE 13. La route descend, ondule légèrement et vient aboutir à la grande voie d’Ypres à Menin, en face de GHELUVELT dont un poteau marque seul l’emplacement. Ce fut un des points stratégiques importants dans la première bataille allemande en 1914 (voir croquis et croquis). Le village fut alors conquis par l’ennemi. Pendant la bataille pour le dégagement d’Ypres, de violents combats furent livrés à l’ouest de Gheluvelt et notamment à Tower Hamlet. De novembre 1917 à avril 1918, la ligne de feu passa par le village. Gheluvelt fut repris par les Britanniques en octobre 1918. Photo: L'emplacement de Gheluvelt, sur la route de Menin. Cet arbre déchiqueté fait comprendre le nom pittoresque dont les soldats désignaient les bois marmités: les cure-dents.
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Image - Geluwe
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Geluwe
Daniel:ÉTAPE 14. Prendre à droite la grande route d’Ypres à Menin. Il faut pousser jusqu’à GHELUWE pour trouver un chemin carrossable conduisant à Becelaere. Dans GHELUWE, dont il subsiste encore quelques pans de maisons, on tourne à gauche à la bifurcation, laissant à droite les ruines de l’église. Photo: La route de Gheluvelt à Beccelare. Cette route était impraticable en juin 1919.
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Image - Terhand
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Terhand
Daniel:ÉTAPE 15. À la fourche suivante, on prend la route de droite qui mène à TERHAND, petit hameau détruit. 50 mètres avant le croisement de la route de Dadizeele, on voit sur la droite un cimetière allemand qui n’est remarquable que par le monument en béton de 10 mètres de hauteur s’élevant au centre et dominant la plaine. Ce monument (Voir photo) servait d’observatoire. Il y avait deux paliers intérieurs ; un escalier extérieur accédait à la plate-forme dont on voit sur la photo les vestiges du garde-fou. Photo: Le cimetière allemand de Terhand. Monument funéraire qui était en réalité un observatoire.
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Image - Molenhoek
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Molenhoek
Daniel:ÉTAPE 16. On laisse le chemin de Dadizeele sur la droite. La route est camouflée. De nombreux fortins se voient à droite et à gauche sur le plateau, surtout à droite. L’un d’eux, plus grand, servait de central téléphonique. Après avoir passé au lieu dit MOLENHOEK, on a devant soi la route de Passchendasle à Wervicq, qui est impraticable. Photo: Bunker allemand près de Molenhoek.
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Image - Beselare
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Beselare
Daniel:ÉTAPE 17. Laisser la voiture à la bifurcation, et aller à pied, au milieu des ruines de BECELAERE, jusqu’à l’église qui se trouve à droite. Revenir à la bifurcation et prendre à droite. La route monte. Sur le plateau, des abris existent en grand nombre. Photo: Les ruines de Becelaere.
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Image - Polygon Wood
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Polygon Wood
Daniel:ÉTAPE 18. À l’ouest de la route de Becelaere à Zonnebeke s’étendait le BOIS DU POLYGONE dont il ne reste plus rien. Les Britanniques essayèrent deux fois de conquérir ce bois fortement organisé par les Allemands le 31 juillet et le 16 août 1917. Ils ne l’atteignirent que le 20 septembre (voir ici, ici et ici). Évacué par les Britanniques en avril, le bois retomba en la possession des Alliés en octobre. Photo: Bois du polygone. On y retrouve aujourd'hui une forêt et des vestiges de bunker. Voir la section "Lieux de mémoire".
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Image - Zonnebeke
Place
Zonnebeke
Daniel:ÉTAPE 19. Au lieu dit Broodseinde prendre à gauche la route d’Ypres à Roulers pour aller visiter les ruines de ZONNEBEKE. Zonnebeke fut pris par les Allemands en 1914. Suivant leur méthode, ils en avaient fait un ouvrage détaché en avant de leurs lignes. Le village fut reconquis le 26 septembre. Reperdu en avril 1918, il fut repris en octobre suivant. Photo: Les ruines de Zonnebeke.
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Image - 85th Battalion Memorial (Nova Scotia Highlanders)
Place
85th Battalion Memorial (Nova Scotia Highlanders)
Daniel:ÉTAPE 20. Revenir sur ses pas à la bifurcation qui était commandée par de nombreux fortins. On tourne à gauche ; un CIMETIÈRE se trouve le long de la route. À 200 mètres d’un passage à niveau, dans les champs à droite, se trouve un monument élevé à la mémoire de 148 officiers et soldats du 85e bataillon canadien. Photo: Entre Broodseinde et Passchendaele. Monument élevé à. la mémoire de 148 officiers du 85e bataillon canadien.
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Image - Passendale
Place
Passendale
Daniel:ÉTAPE 21. Au milieu d’un terrain bouleversé par les obus, on entre dans PASSCHENDAELE complètement rasé. On passe devant ce qui reste de l’église : c’est le monticule que l’on voit au second plan, sur la photo ci-avant. PASSCHENDAELE fut enlevé par les Allemands en novembre 1914. Les Britanniques s’en emparèrent le 26 octobre 1917. Le village n’existait déjà plus, détruit par le bombardement, mais la position, dominant Ypres et Roulers, était importante. Le combat fut des plus violents ; Hindenburg avait prescrit de tenir Passchendaele à tout prix. Mais les troupes britanniques surmontèrent toutes les résistances. Photo: Ce que fut Passchendale. Un monticule, au second plan, représente l'église.
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Image - Westrozebeke
Place
Westrozebeke
Daniel:ÉTAPE 22. Après l’église on tourne à gauche ; la route, toute droite, ondule jusqu’à WETSROOSEBEKE. Westroosebeke fut enlevé en même temps que Passchendaele lors de l’offensive britannique du 29 octobre. Ces deux points, perdus en avril 1918, furent reconquis par les troupes belges, sous la conduite du roi Albert, le 30 septembre. Le village est complètement détruit. À l’entrée, tourner à droite. On passe devant l’église. Quelques pierres tombales mutilées marquent l’emplacement du cimetière, au pied de l’église. Photo: Westroosebeke. Vue prise des ruines de l'église.
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Image - Poelcappelle
Place
Poelcappelle
Daniel:ÉTAPE 23. Revenir sur ses pas. Tourner ensuite à droite dans la route de Roulers à Ypres. Celle-ci fait un coude pour arriver à POELCAPPELLE qui fut le théâtre de violents combats en décembre 1914 et en mai 1915 (voir croquis et ici). Le village est en ruines. On voit de nombreux fortins à droite et à gauche. Photo: Peolcappelle. La route de Langemarck à Dixmude.
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Image - Langemark-Poelkapelle
Place
Langemark-Poelkapelle
Daniel:ÉTAPE 24. Après le carrefour, un chaos de rails et de wagons brisés, rejetés sur le côté, se présente aux yeux, au milieu d’un terrain pilonné par les obus. À la bifurcation qui précède LANGEMARCK, on prend la route à droite, puis on entre dans les ruines du village. La photo ci-après montre au deuxième plan le monticule des débris de l’église. Au premier plan, le tank Eldorado. Langemarck, défendu en 1914 par les troupes françaises, fut évacué le 17 décembre 1914. Reprise, la ville fut à nouveau perdue en 1915, le 22 avril, lors de l’offensive allemande exécutée avec l’emploi des gaz asphyxiants. Continuer la route en laissant à gauche les ruines de l’église et, un peu plus loin, les vestiges du château. Photo: Langemarck. Au premier plan, un tank détruit; le monticule du second plan esy formé des décombres de l'église.
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Image - Houthulstenbos
Place
Houthulstenbos
Daniel:ÉTAPE 25. On franchira la ligne de chemin de fer par un passage à niveau et de là, on poussera une pointe jusqu’à l’entrée de la FORÊT D’HOUTHULST, conquise en 1914 par les Allemands, reprise en 1918 (voir ici et ici). L’état des routes en juin 1919 ne permettait pas de s’avancer à l’intérieur de la forêt. Photo: Un tank britannique détruit et enlisé à l'entrée de Poelcappelle.
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Image - Welsh National Memorial Park
Place
Welsh National Memorial Park
Daniel:ÉTAPE 27. À 300 mètres des ruines de Pilckem on voit un cimetière britannique.
Image - Pilkem
Place
Pilkem
Daniel:ÉTAPE 26. Revenu à la bifurcation, à l’entrée de Langemarck, tourner à droite et prendre la direction de BŒSINGHE ; on franchit le Hanebeek. La route suit la voie ferrée de Thourout à Ypres ; de nombreux fortins s’élèvent de chaque côté. On traverse les ruines de PILCKEM. Photo: "A British soldier stands besides the grave of a comrade near Pilckem during the Third Battle of Ypres, 22nd August 1917."
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Image - Boezinge
Place
Boezinge
Daniel:ÉTAPE 28. À la bifurcation suivante, prendre à droite ; traverser la voie par un passage à niveau. Sur la gauche, se trouve un nouveau cimetière. On tourne ensuite à gauche ; on voit, en passant, un troisième cimetière ; puis, quelques mètres plus loin, les ruines d’un moulin. On traverse le canal au pont de BOESINGHE. Photo: Pont sur le canal de l'Yser à Boesinghe.
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Image - Kasteel van Boezinge
Place
Kasteel van Boezinge
Daniel:ÉTAPE 29. Arrivé au croisement de la grande route de Dixmude à Ypres, on tourne à droite. Sur le côté gauche, au milieu d’un parc dont les arbres sont hachés, on aperçoit les vestiges du CHÂTEAU DE BOESINGHE. Du village, il ne reste plus que des ruines. On continue la route qui suit le canal ; ce canal est souvent perdu de vue, tellement le terrain est pilonné ; on pourra toutefois, à 1.500 mètres de Bœsinghe, situer, à droite, le lieu dit Het-Sas où se trouvait l’écluse. Là se sont déroulés de nombreux combats, notamment en 1914. Revenant sur ses pas dans Bœsinghe, on laisse à gauche la route que l’on vient d’emprunter et l’on franchit un passage à niveau. Photo: Boesinghe. Les ruines du château et le parc dévasté.
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Image - Ypres
Place
Ypres
Daniel:ÉTAPE 30. La route longe sur une certaine partie du parcours la rivière l’Yperlée doublée du canal. On remarque de nombreux vestiges de passerelles sur la rivière et sur le canal, dont le tracé est devenu incertain. La route fait un coude brusque à gauche, franchit le canal de la Lys à l’Yperlée, puis passe devant le port du canal de l’Yser à Ypres, et entre à YPRES par la porte de Dixmude. Photo: L'entrée d'Ypres par la route de Dixmude. Le canal d'Ypres à Boesinghe, vu de la rue de Dixmude, à Ypres.
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Image - Diksmuidestraat 48
Place
Diksmuidestraat 48
Daniel:ÉTAPE 31. On entre dans YPRES par la porte de Dixmude. On trouve peu d’exemples, dans l’histoire, d’une grandeur semblable suivie d’une destruction plus rapide et plus complète. Ypres n’est plus qu’un souvenir. Dans la RUE DE DIXMUDE qui fait suite, on remarquera sur la gauche, au n° 54 (aujourd'hui le NUMÉRO 48), la façade de la MAISON BIEBUYGK. Construite en 1544, cette maison était une des plus remarquables d’Ypres.
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Image - Cloth Hall
Place
Cloth Hall
Daniel:ÉTAPE 32. On débouche sur la Grande-Place et on voit à droite les ruines imposantes du Newark et des Halles. Les HALLES AUX DRAPIERS, vastes entrepôts où se faisait le commerce des draps, avaient été construites aux XIIIe et XIVe siècles. Elles étaient constituées par un ensemble de bâtiments disposés autour d’une cour rectangulaire. On distinguait les Halles proprement dites, et une construction ajoutée au XVIIe siècle appelée le Nieuwerk (nouvelle œuvre).
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Image - Vandenpeereboomplein
Place
Vandenpeereboomplein
Daniel:ÉTAPE 33. On tourne à droite sur la PLACE VANDENPEERBOOM, ancien bassin comblé. Cette place présentait une rangée de maisons anciennes à double façade, aujourd’hui complètement détruites.
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Image - St Martin's Cathedral, Ypres
Place
St Martin's Cathedral, Ypres
Daniel:ÉTAPE 34. Derrière les Halles, s’élevait la CATHÉDRALE SAINT-MARTIN. L’église Saint-Martin (devenue cathédrale en 1559) avait remplacé une église plus ancienne du XIe siècle. Bâtie au XIIIe, son chœur datait de 1221, sa nef de la seconde moitié du siècle ; la première pierre en avait été posée par Marguerite de Constantinople. La tour occidentale ne datait que du XVe siècle, et remplaçait une tour écroulée en 1433 ; elle mesurait 57 mètres de hauteur, mais devait être beaucoup plus haute édifiée sur les plans de Martin Untenhove, de Malines, cette tour était de sévère ordonnance.
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Image - Grote Markt
Place
Grote Markt
Daniel:ÉTAPE 35. Prendre, sur la place Vandenpeerboom, la rue de Bœsinghe.(On laisse à gauche la rue d’Elverdinghe) On atteint le MARCHÉ AU BÉTAIL, ancien bassin comblé, où se voyaient trois maisons de corporations aux numéros 15, 19 et 21.
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Image - Boezingepoortstraat 8
Place
Boezingepoortstraat 8
Daniel:ÉTAPE 36. Au 15 (aujourd'hui numéro 8) était la MAISON DES BATELIERS. Elle portait sur sa façade deux bateaux comme emblème. Le canal qui longeait ses murs a disparu. La date de la maison est donnée par les ancres scellées à la hauteur du 2e étage : 1-6-2-9. Au sommet du pignon était une niche à coquille ayant probablement abrité la statue du patron des navigateurs (Voir photo). La maison voisine, dont une partie se voit sur la droite de la photo, était du XVIIe siècle.
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Image - Plumerlaan 113
Place
Plumerlaan 113
Daniel:ÉTAPE 37. Prendre à gauche le chemin qui rejoint la promenade et tourner à gauche ; on longe la plaine d’Amour.
Image - Ypres Reservoir Commonwealth War Graves Commission Cemetery
Place
Ypres Reservoir Commonwealth War Graves Commission Cemetery
Daniel:ÉTAPE 38. Derrière les murs de la prison, dans les jardins, se trouve un cimetière britannique.
Image - Sint-Niklaaskerk
Place
Sint-Niklaaskerk
Daniel:ÉTAPE 39. Tourner à gauche dans la chaussée de Furnes ; on voit à gauche le réservoir du château d’eau qui gît à terre. Prendre le boulevard Malou et revenir à la Grande-Place par la rue de Stuers et la rue au Beurre. On passe devant les ruines de l’ÉGLISE SAINT-NICOLAS (maintenant le Musée de l'Éducation).
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Image - Neermarkt 7
Place
Neermarkt 7
Daniel:ÉTAPE 40. Avant d’arriver à la Grande-Place, on rencontre l’emplacement de la HALLE DE LA BOUCHERIE (aujourd'hui au numéro 7, Neermarkt). C’était un important bâtiment à deux pignons, de belle ordonnance. La façade rappelait, pour la partie inférieure, celle des Halles aux Drapiers, mais l’étage supérieur et le couronnement de l’édifice accusaient une époque moins ancienne. Les pignons étaient décorés de fenêtres aveugles ; leurs rampants affectaient la forme d’escaliers. La pierre avait été employée pour la construction de l’étage inférieur ; les pignons et la partie supérieure de la façade étaient en briques.
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Image - Godshuis Belle
Place
Godshuis Belle
Daniel:ÉTAPE 41. À peu près en face du centre des Halles se détache la rue de Lille. Dans cette rue, à droite, se trouve l’HOSPICE BELLE. Cet hospice, asile pour les vieilles femmes, fut fondé vers 1279 par Christine de Guines, veuve de Salomon Belle, sire de Bœsinghe ; il fut transformé au XVIIe siècle. Il présentait sur la rue de Lille la façade de la chapelle. Cette façade était percée de deux portes géminées, surmontées d’une grande verrière au remplage rayonnant et flamboyant ; les statues de la fondatrice et de son mari, placées sous des niches Renaissance, ornaient, avec celle de saint Nicolas adossée au meneau central de la verrière, la partie inférieure de cette façade. Au-dessus de la verrière était ouvert un oculus, dont l’ornementation se confondait avec celle d’un cartouche placé immédiatement au-dessous et sur lequel se lisait la date : 1616.
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Image - Merghelinck museum
Place
Merghelinck museum
Daniel:ÉTAPE 42. Sur la droite de la rue, au milieu des ruines, on aperçoit les grandes voûtes effondrées des anciennes CASERNES FRANÇAISES, puis à gauche l’HÔTEL MERGHELYNCK (Voir photo). Les voûtes des vieilles casernes françaises. Cette charmante construction du XVIIIe siècle se trouvait à l’angle de la rue des Fripiers. L’hôtel avait été érigé sur les plans de Thomas Gombert, de Lille, de 1774 à 1776, et les possesseurs actuels en avaient fait un musée intéressant.
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Image - Tempeliershuis
Place
Tempeliershuis
Daniel:ÉTAPE 43. Presque en face, au n° 68, se voyait l’ancienne Maison des Templiers du XIVe siècle, devenue la Poste.
Image - Sint-Pieterskerk
Place
Sint-Pieterskerk
Daniel:ÉTAPE 44. On passe devant L’ÉGLISE SAINT-PIERRE. L’église Saint-Pierre, qui remontait au XIe siècle, avait été en grande partie reconstruite. La façade était surmontée d’un fort clocher carré flanqué de quatre clochetons d’angle, couronné par une flèche octogonale, reconstruit en 1868. À l’intérieur, de hautes colonnes supportaient les retombées des grandes arcades brisées ; il n’y avait point de voûte, l’église étant couverte par une charpente en forme de carène renversée. On y voyait un autel de style jésuite, une grande chaire sculptée et une clôture de chœur de bon travail (Voir photo).
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Image - Lille Gate
Place
Lille Gate
Daniel:ÉTAPE 45. La rue de Lille aboutit à la Porte de Lille. Avant de sortir, monter sur les remparts d’où l’on découvre l’impressionnant panorama que représentent ces photos. Franchir la porte de Lille dont les tours datent de 1395. On a une vue intéressante sur les larges fossés et les anciens remparts, remaniés par Vauban, que les obus ont bouleversés.
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Image - D'Hondtstraat 21
Place
D'Hondtstraat 21
Daniel:ÉTAPE 46. Faire demi-tour et rentrer dans la ville par la même voie. Après l’église Saint-Pierre on prendra la première rue à droite qui aboutit à la rue des Chiens où l’on tournera à gauche. On apercevra les ruines de l’église Saint-Jacques, puis la façade délabrée de l’HÖTEL DE GAND. Cette belle maison, à double pignon en escalier, datait du XVIe siècle. On y peut remarquer l’évolution des formes du XVe au XVIe siècle : au rez-de-chaussée l’arc brisé du XVe siècle, au premier étage l’arc plein cintre, encadrant des baies rectangulaires, et dont le tympan est décoré de formes flamboyantes ; quelques années plus tard on ajoutera ce tympan et l’on aura ainsi ces larges fenêtres du XVIIe siècle dont l’architecte français de l’hôtel Merghelynck a fait si heureux usage.
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Image - Menin Gate
Place
Menin Gate
Daniel:ÉTAPE 47. Arrivé sur la Grande-Place, on prendra, à droite, la rue de Menin, laissant à gauche les ruines de L’HOSPICE NOTRE-DAME pour aller sur la route de Menin visiter le château de Hooge et Zillebeke. Photo: Porte de Menin.
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Image - Menin Road South Military Commonwealth War Graves Commission Cemetery
Place
Menin Road South Military Commonwealth War Graves Commission Cemetery
Daniel:ÉTAPE 48. À la porte de Menin, laissant à gauche la route de Westroosebeke, prendre à droite la grande artère qui conduit à Menin. Sur la droite, aux dernières maisons, se trouve le CIMETIÈRE BRITANNIQUE.
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Image - Commonwealth War Graves Commission
Place
Commonwealth War Graves Commission
Daniel:ÉTAPE 49. Avant le passage à niveau de la ligne d’Ypres à Roulers, prendre la route à droite. Après deux autres passages à niveau, la route descend légèrement : à gauche, un GRAND CIMETIÈRE BRITANNIQUE ; sur la hauteur, à droite, les vestiges du château dans le fond l’étang de ZILLEBEKE.
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Image - Tuileries British Cemetery
Place
Tuileries British Cemetery
Daniel:ÉTAPE 50. Sur la gauche, nouveau cimetière.
Image - Sint-Catharinakerk
Place
Sint-Catharinakerk
Daniel:ÉTAPE 51. Laisser à gauche l’amorce d’un chemin impraticable qui devrait ramener à la grande route de Menin. On passe devant les ruines de l’église de Zillebeke que ces photos représentent avant et après la guerre.
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Image - Hooge Crater Museum
Place
Hooge Crater Museum
Daniel:ÉTAPE 52. Là, faire demi-tour, revenir par la même route jusqu’à la ligne de chemin de fer et tourner à droite. Sur le versant ouest de la crête de Hooge, on voit un grand cimetière britannique de 1.500 à 2.000 tombes, puis on arrive à l’emplacement du village de Hooge qu’une pancarte seule indique. Du château, nulle trace ; l’étang de Bellewaarde n’existe plus. C’est là que se déroulèrent les combats du 31 juillet 1917. Dès le 2 juin 1917, les Britanniques, dans leur offensive pour le dégagement d’Ypres, avaient pris comme premiers objectifs le bois et le village de Hooge : ils ne furent conquis que le 31 juillet ; mais le château fut pris en juin. Perdues de nouveau en avril 1918, ces positions furent évacuées par les Allemands en octobre. Continuer la route jusqu’au sommet de la crête où l’on voit le cimetière des tanks ; quatorze gisent à droite et à gauche, enlisés.
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Image - Hill 60 Car Park
Place
Hill 60 Car Park
Daniel:ÉTAPE 53. On longe ensuite à droite le commencement du BOIS DU SANCTUAIRE au delà duquel se trouve le point dénommé la COTE 60. Cette ondulation de terrain fut prise par les Allemands en 1914, puis reprise par les Britanniques en avril 1915. Elle fut l’objet de fréquentes attaques, notamment l’attaque allemande des 27-28 avril 1916. Au lieu dit Veldhoek, à hauteur du bois d’Herenthage rempli d’abris bétonnés et de tanks, faire demi-tour et rentrer à Ypres par la porte de Menin. Photo: Le cimetière des Tanks. À droite et à gauche de la route d’Ypres à Menin, après Hooge, 14 tanks gisent, enlisés.
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Image - Capronstraat 85
Place
Capronstraat 85
Daniel:ÉTAPE 54. D’Ypres à Poperinghe On traverse la ville par la Grande-Place, la rue au Beurre, la rue de Stuers, puis, à droite, le boulevard Malou, enfin, à gauche, la rue Capron qui aboutit à la chaussée de Poperinghe. On franchit un passage à niveau à la sortie de la ville. Photo: Vue générale de Ypres avant la guerre.
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Image - Vlamertinge
Place
Vlamertinge
Daniel:ÉTAPE 55. D’Ypres à Vlamertinghe, la route traverse un pays dévasté où subsistent des tranchées nombreuses, des abris de mitrailleuses. On franchit par un passage à niveau la ligne d’Hazebrouck à Ypres, puis sur un pont en bon état le Kemmelbeek et on traverse Vlamertinghe qui a beaucoup souffert des bombardements. Devant l’église, en partie démolie, la route oblique à gauche.
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Image - Poperinge
Place
Poperinge
Daniel:ÉTAPE 56. De Vlamertinghe à Poperinghe l’aspect change complètement ; la route est ombragée par de grands arbres ; à droite et à gauche poussent des houblonnières. On entre dans Poperinghe par la chaussée d’Ypres à laquelle fait suite la rue d’Ypres. Passant devant l’Hôtel des Postes et l’Hôtel de Ville on arrive à la Grande-Place. Petite ville de 11.800 habitants, au centre d’une région agricole dont la culture du houblon est la principale industrie. Deux des trois églises présentent de l’intérêt au point de vue artistique. Les vieilles maisons sont rares à Poperinghe, la ville ayant été dé truite plusieurs fois au cours des temps. Photo: Place du marché en 1918.
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Image - Sint-Janskerk
Place
Sint-Janskerk
Daniel:ÉTAPE 57. L’église Saint-Jean est de style roman. Photo: Troupes de l'unité Motor Machine Gun Corps à l'extérieur de l'église de Poperinge, mars 1915.
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Image - Sint-Bertinuskerk
Place
Sint-Bertinuskerk
Daniel:ÉTAPE 58. L’église Saint-Bertin renferme des boiseries remarquables : la Chaire de Vérité, le confessionnal du doyen et le Jubé sont des chefs-d’œuvre de l’époque Renaissance. Photo: L’église Saint-Bertin en 1918.
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Image - Skindles Vakantiehuis met feestzaal
Place
Skindles Vakantiehuis met feestzaal
Daniel:ÉTAPE 59. Dans la cour de l’hôtel Skindles est placée une pierre tombale datant de 1171.
Image - Poperinghe New Military Cemetery
Place
Poperinghe New Military Cemetery
Daniel:ÉTAPE 60. Sur la grande place de Poperinghe, prendre la rue Flamande. Suivre l’allée de Reninghelst, puis à gauche la rue des Prêtres et ensuite à droite la rue Boescheppe, en face de l’église Saint-Bertin. On passe devant le COLLÈGE ÉPISCOPAL dont la toiture a été très abîmée par le bombardement. Sur la place Berten, tourner à droite. On traverse la rivière sur un pont nouvellement rétabli, on longe à gauche le cimetière communal dont les tombes ont été saccagées par les obus et on franchit, par un passage à niveau, la ligne d’Hazebrouck à Ypres. Sur la gauche, on voit un cimetière allié de 500 à 600 tombes ; sur la droite, à l’horizon, le mont des Cats. De nombreux abris de mitrailleurs subsistent le long de la route. Photo : La route de la Clytte et le Mont Rouge.
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Image - De Klijte
Place
De Klijte
Daniel:ÉTAPE 61. On traverse une voie de 0,60 desservant une gare militaire qui est sur la droite. La route ondule assez fortement, puis descend sur Reninghelst ; on laisse sur la gauche l’église qui n’a pas trop souffert ; dans le cimetière qui est au pied, quelques tombes de soldats français. Au carrefour, prendre à gauche, puis, 200 mètres plus loin, à Zevecoten, prendre, à droite la route qui conduit à la Clytre. Le terrain, au fur et à mesure que l’on avance, est de plus en plus bouleversé. Aux premières maisons du hameau : la Clytte ; tourner à droite. Devant ce village vint échouer la ruée allemande de 1918. Photo : Église de la Clytte.
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Image - Den Engel op de Kemmelberg
Place
Den Engel op de Kemmelberg
Daniel:ÉTAPE 62. Après la prise du mont Kemmel, une attaque violente déclenchée le 27 avril fut brisée par la résistance acharnée de la 28e D. I. française (Madelin) et la 9e D. I. britannique. On aperçoit sur la gauche le Kemmel, puis devant soi le Scherpenberg. Passer devant l’église (voir photo). La route tourne à droite, après les dernières maisons, et monte insensiblement sur les pentes du SCHERPENBERG (110 m. d’altitude). Le flanc de ce mamelon est coupé presque à pic. Il y a de nombreux vestiges d’abris souterrains. La petite route qui conduisait au sommet est complètement bouleversée ; on peut, toutefois, en faire l’ascension à pied. Le Scherpenberg, malgré les efforts allemands, ne put être abordé par eux dans leur offensive de 1918. Leur tentative de débordement des Monts de Flandre par le nord échoua devant la résistance opposée par la 39e D. I. (Massenet) dans les journées des 26, 27 et 28 avril 1918.
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Image - Westouter
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Westouter
Daniel:ÉTAPE 63. À une bifurcation, prendre à droite la route qui conduit au village de WESTOUTRE. Cette route serpente dans la vallée. La rivière, à gauche, bouleversée par le bombardement, forme un petit lac. Westoutre a beaucoup souffert des bombardements. On passe devant la Mairie, puis on tourne à gauche devant l’église. La route monte assez fortement vers le Mont Vidaigne que l’on contourne. On aperçoit de nombreux abris aux flancs du mont. Photo : L’église de Westoutre.
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Image - Cable cars Cordoba
Place
Cable cars Cordoba
Daniel:ÉTAPE 64. Derrière la montagne, laisser la route qui conduit à la frontière française et prendre, à gauche, celle qui descend puis remonte sur les pentes du MONT ROUGE. Sur le plateau, superbe point de vue sur les plaines. Photo : Téléphérique gravissant le Mont Rouge.
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Image - Loker
Place
Loker
Daniel:ÉTAPE 65. On laisse à gauche les ruines de la Chapelle de Notre-Dame de Lourdes. La route vient aboutir, en pente assez accentuée, sur le chemin de Bailleul. On tourne à droite et l’on est aux premières maisons de LOCRE. Le village de Locre fut le théâtre de combats acharnés au cours de l’offensive allemande de 1918 sur les Monts de Flandre. Il fut pris par les Allemands le 29 avril 1918, à la suite d’une avance audacieuse du corps alpin allemand qui avait réussi à s’infiltrer jusqu’à la vallée du Kemmelbeek. Les soldats de ce corps d’élite progressèrent même dans cette journée jusqu’au carrefour de la route de Westoutre à 1 kilomètre au nord de Locre, mais les dragons français, dans une contre-attaque irrésistible, réussirent à refouler les alpins allemands et leur reprirent le village de Locre, ne laissant entre leurs mains que l’hospice au sud-est du village. Photo : Les ruines de Locre et le Mont Rouge.
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Image - Lettenberg en Lettenbergkruisweg
Place
Lettenberg en Lettenbergkruisweg
Daniel:ÉTAPE 66. Après l’église en ruines, au milieu du cimetière dévasté, tourner à gauche, puis à une bifurcation, laissant à gauche quelques tombes françaises, prendre à droite le chemin qui mène au MONT KEMMEL. Ce mont, le premier des Monts de Flandre, est célèbre par les combats qui s’y livrèrent en 1918. Les Allemands étaient arrivés au pied du Kemmel le 17 avril 1918 ; ils s’élancèrent à l’assaut le 25, encerclèrent le mont tenu par le 30e régiment d’infanterie française et s’en emparèrent. Le lendemain et les jours suivants des contre-attaques françaises pour la reprise du Kemmel ne réussirent pas à les déloger. C’est seulement le 30 août que les Allemands évacuèrent le mont. Il fut occupé le 31 par les troupes britanniques.
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Image - Town hall De Warande
Place
Town hall De Warande
Daniel:ÉTAPE 67. On dépasse la FERME DU BURGRAVE. Au pied du mont (inaccessible aux voitures), le chemin tourne à gauche. Le sol est complètement retourné. La route est coupée de petits ponts jetés sur les entonnoirs comme le montre la photo ci-après. Dans le fond, on aperçoit les ruines de l’église de KEMMEL. On arrive dans le village. Tourner à droite pour aller visiter les ruines du château puis revenir sur ses pas Le château actuel a été construit en 1925 sur ordre de Jacques Bruneel de la Warande, maire de Kemmel. Avant cela, il y avait un château, mais il a été détruit pendant la Première Guerre mondiale en 1918. Photo : L’église et le village de Kemmel. Photo prise des pentes Est du mont Kemmel.
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Image - Reningelst
Place
Reningelst
Daniel:ÉTAPE 68. À la bifurcation, prendre à droite. La route est vallonnée, comme le montre la photo prise 500 mètres avant d’arriver au croisement de la Clytte. Continuer tout droit le chemin pris à l’aller jusqu’à Zevecoten ; là, tourner à gauche puis à droite. Au centre du village de RENINGHELST, prendre à gauche la route de Neuve-Église. À la bifurcation de Heksken, tourner à droite en direction de Poperinghe. On franchit une rivière. Photo : « Chemin creux et mont Kemmel ». Toile par George Edmund Butler 1919.
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Image - Reninghelst New Military Cemetery
Place
Reninghelst New Military Cemetery
Daniel:ÉTAPE 69. Au carrefour de la route qui va de Poperinghe à Boeschepe, on tourne à gauche pour aller visiter le plus grand cimetière de la région (figuré sur cet itinéraire) qui contient de 20 à 22.000 tombes. La photo ne peut donner qu’une faible idée de l’étendue de cette nécropole.
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Image - Abele
Place
Abele
Daniel:ÉTAPE 70. Revenir sur ses pas : la route longe la voie ferrée, puis la franchit par un passage à niveau pour rejoindre la route de Poperinghe à Steenwoorde que l’on prend à gauche (voir itinéraire). Au hameau d’Abeele se trouve le poste de douane belge (visa des Triptyques). À Steenwoorde se trouve la douane française : c’est la troisième maison à droite à l’entrée (exécuter les formalités). Photo: Camions passant par Abeele (Abele), amenant des troupes de la 16ème compagnie auxiliaire du Army Service Corps jusqu'au front, 15 septembre 1917.
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Image - Abbaye Sainte-Marie aux Monts-des-Cats
Place
Abbaye Sainte-Marie aux Monts-des-Cats
Daniel:ÉTAPE 71. En face du bureau, prendre à gauche l’I. C. 128 qui, après plusieurs détours, conduit à Godewaersvelde. On laisse le centre de l’agglomération à gauche. Après un passage à niveau la route monte ; on aperçoit l’abbaye couronnant le MONT DES CATS. On arrive, sur le plateau, au Calvaire (Voir photo). De là, on a un superbe panorama. Visiter le MONASTÈRE dont les bâtiments ont été très éprouvés par les bombardements (Voir photo).
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Image - Mont Noir
Place
Mont Noir
Daniel:ÉTAPE 72. La visite terminée, passant devant le Calvaire, on prendra la deuxième route à droite descendant assez rapidement sur le village de Berthen que l’on traverse. Au hameau de Schaexhen, en face de l’auberge qui porte comme enseigne « Au vieux Schaexhen », tourner à gauche ; on passe devant un petit château au milieu d’un bois sur la droite et l’on se trouve bientôt sur un plateau bouleversé par les obus : c’est le MONT NOIR. À la bifurcation on prend à droite (la route de gauche ramène en Belgique).
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Image - Bailleul
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Bailleul
Daniel:ÉTAPE 73. On traverse le hameau de la Croix de Poperinghe, puis, à une fourche, prendre à droite le chemin qui descend sur BAILLEUL (photo: ruines de Bailleul, mars 1919). On laisse à gauche l’asile d’aliénés. Dans la rue d’Ypres est installée la douane française (en juin 1919 elle n’avait pas encore le bureau correspondant à Locre, en Belgique). Bailleul a souffert énormément des bombardements, la plupart des maisons sont détruites. Bailleul, ainsi que le mont de Lille et le Ravetsberg à l’ouest de la ville, furent pris le 15 avril 1918 par 3 divisions allemandes. Le lendemain, les Impériaux, qui croyaient exploiter leur succès et déborder la chaîne de Monts par le sud, furent arrêtés par les divisions françaises accourues au secours des Britanniques et transportées en 3 jours grâce aux ordres précis du général Pétain.
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Image - Église catholique Notre-Dame-du-Sacré-Cœur d'Armentières
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Église catholique Notre-Dame-du-Sacré-Cœur d'Armentières
Daniel:ÉTAPE 74. Tourner sur la Grande-Place, avant de prendre, à gauche, la rue de Lille ou N. 42. Au carrefour du Nouveau Monde, où se trouve un important dépôt de munitions avec gare, on oblique franchement à gauche, laissant le MONT DE LILLE sur la gauche. Après deux passages à niveau, on croise la Caserne des Douanes, puis on franchit trois nouveaux passages ; la route longe la frontière, traverse la voie ferrée, puis la Stilbecque. On arrive à Nieppe, village presque entièrement démoli que l’on dépasse. Après un passage à niveau, on traverse la Lys au pont de Nieppe et l’on entre dans ARMENTIÈRES par la rue de Nieppe. Au carrefour on prend, à droite, la rue Nationale et on suit la ligne du tram jusqu’au carrefour de la rue de Lille et de la rue de Marie. Prendre à droite cette dernière rue et franchir la voie ferrée par un passage à niveau. Photo: Église Notre-Dame en 1919.
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Image - Laventie
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Laventie
Daniel:ÉTAPE 75. En continuant tout droit, on arrive à Bois-Grenier où l’on tourne à droite devant l’église démolie. Le village traversé, on tourne à la deuxième route à droite qui conduit à Fleurbaix. Passer devant l’église dont quelques murs restent debout, tourner à gauche après la place dans la rue de Quesnes. De nombreux abris bétonnés ont été construits à l’intérieur des maisons. À 50 mètres d’un cimetière britannique, la route tourne à droite, puis à gauche, et on entre dans LAVENTIE. Prendre à droite sur la place de l’Église (voir photo), puis à gauche, pour franchir un passage à niveau près de la gare.
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Image - Église catholique Saint-Pierre à Merville
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Église catholique Saint-Pierre à Merville
Daniel:ÉTAPE 76. La route fait plusieurs crochets, passe devant une petite chapelle éventrée, franchit une rivière, tourne ensuite à droite et traverse la Lys. Aux premières maisons d’Estaires, 100 mètres après le pont, on tourne à gauche au milieu des maisons en ruines. On passe devant l’usine à gaz détruite et on suit la grande rue que montre la photo ci-avant. Au deuxième plan de cette photo, on aperçoit les murs de l’église ; le clocher est rasé. On laisse ensuite à gauche la place où s’élevait autrefois l’Hôtel de Ville dont le beffroi détruit n’est plus qu’un amas de briques et de pierres. Après un cimetière allemand sur la droite, on traverse Neuf-Berquin, puis, prenant à gauche, on s’approche de MERVILLE. À l’entrée est le cimetière dont la superficie est doublée par les rangs pressés des petites croix britanniques. On reviendra par la même route jusqu’à Merville que l’on traverse. On ira visiter sur la droite les ruines de l’église (voir photo).
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Image - La Motte-au-Bois
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La Motte-au-Bois
Daniel:ÉTAPE 77. On pourra, si on dispose de quelques heures, pousser une pointe jusqu’à la FORÊT DE NIEPPE. Pour cela, continuer tout droit en laissant le bourg de Merville sur la gauche. La forêt est restée une forêt, contrairement à d’autres où la bataille fit rage. Comme tous les bois pendant la guerre, elle a recélé des munitions et caché du matériel ; on le devine aux nombreux rails Decauville qui bordent les routes. Ces routes elles-mêmes, organisées défensivement, gardent des traces de fortifications de fortune. À gauche, presque à l’orée de la forêt, une allée conduit à un cimetière où reposent des soldats britanniques. LA MOTTE-AUX-BOIS, dans une clairière, a peu souffert et a gardé son château du XVIIe siècle ; on y arrive en traversant le canal sur un pont provisoire et en laissant à droite une petite chapelle octogonale sans caractère.
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Image - Lestrem
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Lestrem
Daniel:ÉTAPE 78. On franchit le canal, la Lys, la voie ferrée près de la gare et on tourne à gauche immédiatement après. On longe la voie que l’on traverse à nouveau. La route est parallèle au canal. À une bifurcation, laissant à gauche la route qui conduit à la Gorgue, on tourne à droite, on franchit la voie ferrée et on entre dans LESTREM. Après un pont sur la Laue, on passe devant l’église. Tourner à droite après l’église (voir photo) et longer une propriété dans laquelle s’élevait un ancien château-fort restauré en 1890. Les Allemands le convertirent en observatoire qu’ils firent sauter le 10 avril 1918.
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Image - Locon
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Locon
Daniel:ÉTAPE 79. À la sortie de Lestrem, la route serpente. Des fragments métalliques marquent sur la gauche la place de la distillerie qui faisait vivre une partie de la population ouvrière du village de la Fosse dont on aperçoit sur la gauche, derrière le canal, l’église démolie. Le hameau de Zélobes que l’on traverse ensuite est complètement rasé ainsi que celui des Lobes. On passe à ce qui fut LOCON (Voir photo)
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Image - Béthune
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Béthune
Daniel:ÉTAPE 80. Le canal de la Lawe qui court parallèlement à la route se rapproche et vient la couper ; on le franchit sur un pont provisoire ; on le retrouve un peu plus loin et on le longe alors jusqu’à l’entrée de BÉTHUNE. Franchir le canal d’Aire, passer le long de la gare qu’on laisse sur la gauche ; puis, par le marché aux chevaux, gagner la place de la République, la traverser, et, par la rue du Rivage, déboucher sur la Grande-Place. Photo: La rue d'Arras après les bombardements de 1918.
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Image - Beffroi de Béthune
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Beffroi de Béthune
Daniel:ÉTAPE 81. FIN DU PARCOURS. Toute la région que l’on vient de parcourir depuis Armentières fut le théâtre de combats incessants pendant quatre ans. En octobre 1914, la contrée vit se dérouler la fin des luttes qui achevèrent la course à la mer et la fixation du front sur ce terrain amena une suite de combats ininterrompus pendant plus de six mois. Un peu plus tard, l’offensive d’Artois en 1915 amena, par répercussion, des opérations locales pour la possession de points d’appui comme ceux de Festubert, de Neuve-Chapelle, qui donnèrent lieu à des actions acharnées sans grand résultat appréciable de part et d’autre. Enfin, en 1918, elle fut le siège de la troisième grande offensive allemande pour la conquête des Monts. Photo: Les ruines de la Grand-Place.
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Balade à Paris sur les pas de la Guerre

Du monument aux Parisiens morts pendant la guerre à la statue de Clemenceau, aux impacts de bombes sur les murs du Centorial, en passant par l’église Saint-Gervais… Que reste-t-il de la Grande Guerre dans Paris ?

Image - Monument aux morts de Paris 1914-1918
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Monument aux morts de Paris 1914-1918
Daniel:VOIR LE MONUMENT AUX MORTS AU PÈRE-LACHAISE. Cent ans après, les noms des 95 000 poilus parisiens morts au combat ont été gravés au cœur de Paris.
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Image - Église Saint-Gervais
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Église Saint-Gervais
Daniel:SE SOUVENIR À L’ÉGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT-PROTAIS. Le vendredi saint 29 mars 1918, pendant l'office, un obus tomba sur la voûte de l'église faisant 91 morts et de nombreux blessés, dont un grand nombre de femmes et d'enfants. Un Comité décida d'ériger un monument commémoratif dans une des chapelles latérales de l'église.
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Image - Le Centorial
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Le Centorial
Daniel:OBSERVER DES IMPACTS SUR LE CENTORIAL. En déambulant dans le 2e arrondissement de Paris, on peut observer sur le mur de l’immeuble Le CENTORIAL, coté rue du Choiseul, une inscription ainsi que les traces laissées par un bombardement du 30 janvier 1918, quelques jours avant l’arrivé de Félix.
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Image - St Francis Xavier's Church
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St Francis Xavier's Church
Daniel:MÉDITER À L’ÉGLISE SAINT-FRANÇOIS-XAVIER. Chapelle des soldats de la paroisse morts pour la France. Située dans la première chapelle du bas-côté droit, l’ensemble commémoratif forme une chapelle du souvenir très complète dédiée aux deux guerres mondiales.
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Image - Statue Clemenceau
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Statue Clemenceau
Daniel:ADMIRER LA STATUE DE CLÉMENCEAU. La statut exprime cette volonté inébranlable qui conduisit à la victoire.
Image - Palais de la Découverte
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Palais de la Découverte
Daniel:PLONGER DANS L’HISTOIRE DU GRAND PALAIS TRANSFORMÉ EN HÔPITAL. « Qui eut dit, lors de sa création, lors de l’immense manifestation pacifique de l’Exposition Universelle de 1900, que cet édifice, voué aux Muses (...) allait devenir (...) un refuge pour nos glorieux blessés de guerre, le temple de la Chirurgie et de l’Assistance Médicale consacrée à nos valeureux soldats?»
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Image - Arch of Triumph Champs Elysées flat
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Arch of Triumph Champs Elysées flat
Daniel:SE RECUEILLIR SUR LA TOMBE DU SOLDAT INCONNU. Après la signature de l'Armistice à Rethondes (Oise) le 11 novembre 1918, la France entame une longue période de deuil : 1,4 million de soldats sont morts ou disparus, 3,6 millions sont blessés, plus de 500 000 ont été faits prisonniers. Le 8 novembre 1920, les députés votent une loi à l'unanimité afin que les honneurs du Panthéon soient rendus aux restes d'un des soldats non identifiés « mort au champ d'honneur » et sa dépouille inhumée sous l'Arc de Triomphe.
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Image - L'église de la Madeleine
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L'église de la Madeleine
Daniel:DÉNICHER LA STATUE DE SAINT-LUC DÉCAPITÉE PAR UN OBUS. À l’arrière de l’église de la Madeleine, la statue de Saint-Luc, décapotée par un obus, rappelle l’épisode du 30 mai 1918 quand les Allemands atteignent la Marne et qu’à cette occasion neuf obus sont tirés sur Paris.
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Image - Café de la Paix
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Café de la Paix
Daniel:SE POSER AU CAFÉ DE LA PAIX. Le célèbre Café de la Paix n'était autre qu'un poste d'observation très prisé lors de défilés militaires.
Image - Gare de l'Est
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Gare de l'Est
Daniel:PRENDRE UN BILLET À LA GARE DE L’EST. La Gare de l’Est a vu transiter des millions de soldats entre 1914 et 1918, et a accueilli de nombreux trains de permissionnaires et de blessés. Le tableau Le Départ des poilus, août 1914, accroché dans la Gare de l’Est, est l’œuvre du peintre américain Albert Herter (1871-1950) qui l’offrit à la France en 1926. C’est à la fois une fresque historique mettant en scène le départ des soldats mobilisés en août 1914.
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Musées, visites et activités

Musées à voir en lien avec le périple de Félix

Image - Photography Archive at Imperial War Museum
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Photography Archive at Imperial War Museum
Daniel:IMPERIAL WAR MUSEUM de LONDRES. Les galeries de la Première Guerre mondiale racontent l'histoire de la façon dont la « Grande Guerre » a été menée et gagnée, son impact sur la vie des gens à la fois sur le front et à la maison, et ses conséquences de grande envergure. Plus de 1 300 objets des collections d'IWM sont exposés, notamment des armes, des uniformes, des journaux intimes, des souvenirs, des films et des œuvres d'art. Chaque objet exposé donne la parole aux personnes qui les ont créés, utilisés ou soignés, et révèle des histoires non seulement de destruction, de souffrance et de perte, mais aussi d'endurance et d'innovation, de devoir et de dévouement, de camaraderie et d'amour.
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Image - Yser Tower
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Yser Tower
Daniel:AVRIL-DÉCEMBRE 1917. SALLIANT D’YPRES. 1917. Le Museum aan de IJzer (MUSÉE LE LONG DE L’YSER) se trouve sur le site européen dédié à la paix, le long de l’Yser, avec la porte de la paix, la crypte de l’Yser et la Tour de l’Yser. La Tour de l’Yser abrite, sur 22 étages, le musée interactif consacré à la guerre et à la paix. Depuis la terrasse située sur le toit, à 84 mètres d’altitude, vous avez une vue imprenable sur toute la région du front.
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Image - In Flanders Fields Museum
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In Flanders Fields Museum
Daniel:AVRIL-DÉCEMBRE 1917. YPRES et FLANDRES. Le musée In Flanders Fields présente l’histoire historique de la Première Guerre mondiale dans la région du front en Flandre Occidentale. Il est installé dans la Halle aux draps reconstruite d’Ypres, un symbole majeur de la souffrance engendrée par la guerre et de la résurrection qui a suivi celle-ci. La toute nouvelle exposition permanente raconte l’invasion de la Belgique et les premiers mois de la guerre de mouvement, les quatre années de guerre des tranchées dans le Westhoek (de la plage de Nieuport jusqu’à la Lys, à Armentières), puis la fin de la guerre et la commémoration qui n’a pas cessé depuis.
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Image - Visitor Centre Lijssenthoek Military Cemetery
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Visitor Centre Lijssenthoek Military Cemetery
Daniel:MAI 1917. POPERINGE. Félix blessé est transporté au centre d'évacuation de LIJSSENTHOEK, près de Poperinge, avant d'être conduit à l'hôpital de Boulogne-sur-mer. Le Lijssenthoek Military Cemetery est l'impressionnant témoin de plus de quatre années de violences de la guerre. De 1915 à 1920, le plus grand hôpital d'évacuation du Saillant d'Ypres était installé à l'hameau de Lijssenthoek. Aujourd'hui, le cimetière est le miroir de la Grande Guerre. Le centre de visiteurs raconte l'histoire de ce site unique.
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Image - Plugstreet 14-18 experience
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Plugstreet 14-18 experience
Daniel:JUIN 1917. Le Centre d’interprétation interactif est axé sur la vie des soldats et de la population civile. Sa construction semi-souterraine évoque les catacombes aujourd’hui inaccessibles. Une pyramide de verre marque son entrée. Diverses scénographies high-techs sont proposées aux visiteurs. En partenariat avec le gouvernement australien, trois thèmes liés à la présence des soldats australiens sur Ploegsteert et Warneton sont également abordés : la bataille de Messines, les catacombes et l’hiver 1917-1918. 5 stations sont proposées aux visiteurs : 1. Film relatant les causes du conflit 14-18 et l’enchaînement des alliances menant à la mondialisation du conflit. 2. Carte en relief avec animations décrivant la progression, le recul de forces en présence mais aussi le déroulement des combats survenus dans le secteur d’Armentières, Bailleul, Comines-Warneton, Menin et Ypres. 3. Station entièrement dédiée à l’intervention des soldats de l’ANZAC (Australian and New Zealand Army Corps). De larges écrans tactiles, véritables tablettes géantes, permettent de suivre l’évolution de ces combats, prélude à la 3e Bataille d’Ypres. 4. Six thèmes sont développés dans cette station sur des écrans tactiles. Ils abordent des sujets tels que : La propagande et la manipulation des informations. La rigueur de l’administration allemande et son lot de privations et de réquisitions. La survie au front et le quotidien de la population confrontée à la cohabitation. L’humour, remède et soutien des troupes... La fraternisation de la Noël 1914. Le culte de la mémoire. 5. Ce dernier élément de la scénographie intérieure propose une visite virtuelle des sites 14-18 avoisinants « Plugstreet 14-18 experience ».
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